La bibliothèque
Publié : 29 mars 2009, 14:04
J'emprunte un mini ordi à Armando A. ou un autre ?
Je ne sais pas qui ?
Ensuite une voiture, ce sont B. et M. qui la conduisent, nous nous dirigeons vers le bas de la ville. Ça peut être Luzern ou la Ribeira à Porto. Je dois aller absolument à la Fnac ou un autre libraire. Arrivés dans la zone, je m'égare un temps, puis je me dirige vers une autre zone de cette belle ville. Après des tours et détours et malgré ce que B. et M. disaient, je vais stationner la voiture, que je conduisais maintenant, les ayant laissé quelque part. Je me dirige vers une cour où j'ai aperçu un vaste espace. Une voiture était stationnée prés d'un muret surmonté d'une grille. Je constate qu'à cet endroit je peux stationner sans déranger qui que ce soit. Ma voiture serait une MG sport. Je la retourne pour fermer le dessus et je la remets en place. Des personnes sortent des maisons ou hôtel qui se trouvent derrière le muret. Une femme se dirige vers moi car un homme « important » avait l'air de ne pas apprécier que j'ai stationné là . Elle le rassure et viens vers moi. Je lui ouvre le coffre, pour cela j'ai une toute petite clé. Le coffre contient des objets et des documents de toute sorte. Puis je me dirige vers une maison qui se trouve à coté du lieu où j'ai stationné la voiture noire( elle a changé de type et de couleur, je ne me souviens pas de la couleur précédente). J'entre dans la maison et je m'aperçois que je me trouve dans une espèce de musée. Pourtant dans cette petite ville, je ne m'attendais pas à grande chose. B.et M. me suivent. Nous visitons les étages et au fur et mesure que nous gravissons les étages il y a de plus en plus de choses étranges à voir. Plusieurs pièces par étage, des vitrines partout, des coquillages inédits, des machines que je n'ai jamais vues auparavant. Cela me faisait penser à une exposition d'objets du XIXème siècle. Je continue de visiter la maison donnant toute mon attention. Ce lieu pourrait passer pour un laboratoire d'alchimiste. Soudain je me trouve seul avec deux femmes dans la quarantaine dans une pièce, elles m'accompagnent. La brune profite pour m'embrasser avec passion, m'étreignant très fort, je me sens revivifié, mais je lui demande d'arrêter car B. et M. peuvent nous surprendre. Un grand étal d'objets nous entoure et il y a encore des vitrines et des armoires aux portes vitrés. Nous continuons et montons un autre étage, les deux femmes et moi. Arrivés à cet étage, je m'aperçois qu'il est assez lumineux. Une femme d'âge mûr nous empêche de franchir une porte, qui conduit à l'étage du dessus sous prétexte qu'ils allaient bientôt fermer. Je regarde autour de moi et je remarque dans un coin dérobé derrière des armoires et vitrines un beau escalier en colimaçon, je me dirige vers l'escalier, je monte et j'arrive en haut dans une superbe pièce toute vitré et très lumineuse, la lumière arrive de partout et notamment du plafond qui est vitré. Du plafond on aurait dit un grand cockpit. Je remarque une grande bibliothèque et plus spécialement une rangée avec de grands et beaux livres. Sur la tranche d'un des livres je lis : « Actions notables pour que le monde vive » ou les « Actes de la vie d'Almada », Je me dis par ailleurs qu' il serait possible de visiter les œuvres d'Almada au siège du DN à Alcantara et Gulbenkian. Je m'approche des livres sur ma droite, au loin les (trois femmes) se trouvent en pleine lumière, comme sous un projecteur, je les aperçois en contre-jour, elles affichent un sourire satisfait et bienveillant, encourageant, elles sont belles et éthérées, leurs robes célestes. Des personnes qui se trouvaient à coté s'approchent un peu et commentent, mais je ne leur prête pas la moindre attention.
Je vais vers les livres et je commence à feuilleter un, c'est alors que je suis très ému et ébloui, des images, des illustrations accompagnent le texte, des images comme j'ai toujours désiré voir. Entre l'enluminure et des dessins des années 30 ( Desaraignes et Almada), je cherche les signatures mais je ne trouve pas, je prends la page d'index pour voir si le nom des artistes y figurait, mais rien, juste une date, 1909 et le restant reste confus. Les illustrations ressemblaient à des paysages où le ciel et la terre se rejoignent, des ambiances extraordinaires. Comme des symboles alchimiques très subtils. Des éléments restés inconnus jusqu'à ce jour, des compositions d'une très grande harmonie. Que dit le texte ? Les livres révélaient des schémas et des textes - je l'ai aperçu dés le premier coup d'œil - extraordinaires. Une vision de l'humanité rare et grandiose, comme prononcé par une confrérie de très haute qualité et dessein. Je me vois entouré par trois dames françaises du genre Marie Rouanet, bien heureuses, tel les trois marraines de la « Belle au bois dormant ». Elles avaient l'air de bien savoir de quoi il tournait cet endroit.
Images de toits avec claires-voies colorées comme des vitraux, cela indiquerait les lieux savant de la cité. Des livres gros comme des annuaires. Une alchimie inédite.

Je ne sais pas qui ?
Ensuite une voiture, ce sont B. et M. qui la conduisent, nous nous dirigeons vers le bas de la ville. Ça peut être Luzern ou la Ribeira à Porto. Je dois aller absolument à la Fnac ou un autre libraire. Arrivés dans la zone, je m'égare un temps, puis je me dirige vers une autre zone de cette belle ville. Après des tours et détours et malgré ce que B. et M. disaient, je vais stationner la voiture, que je conduisais maintenant, les ayant laissé quelque part. Je me dirige vers une cour où j'ai aperçu un vaste espace. Une voiture était stationnée prés d'un muret surmonté d'une grille. Je constate qu'à cet endroit je peux stationner sans déranger qui que ce soit. Ma voiture serait une MG sport. Je la retourne pour fermer le dessus et je la remets en place. Des personnes sortent des maisons ou hôtel qui se trouvent derrière le muret. Une femme se dirige vers moi car un homme « important » avait l'air de ne pas apprécier que j'ai stationné là . Elle le rassure et viens vers moi. Je lui ouvre le coffre, pour cela j'ai une toute petite clé. Le coffre contient des objets et des documents de toute sorte. Puis je me dirige vers une maison qui se trouve à coté du lieu où j'ai stationné la voiture noire( elle a changé de type et de couleur, je ne me souviens pas de la couleur précédente). J'entre dans la maison et je m'aperçois que je me trouve dans une espèce de musée. Pourtant dans cette petite ville, je ne m'attendais pas à grande chose. B.et M. me suivent. Nous visitons les étages et au fur et mesure que nous gravissons les étages il y a de plus en plus de choses étranges à voir. Plusieurs pièces par étage, des vitrines partout, des coquillages inédits, des machines que je n'ai jamais vues auparavant. Cela me faisait penser à une exposition d'objets du XIXème siècle. Je continue de visiter la maison donnant toute mon attention. Ce lieu pourrait passer pour un laboratoire d'alchimiste. Soudain je me trouve seul avec deux femmes dans la quarantaine dans une pièce, elles m'accompagnent. La brune profite pour m'embrasser avec passion, m'étreignant très fort, je me sens revivifié, mais je lui demande d'arrêter car B. et M. peuvent nous surprendre. Un grand étal d'objets nous entoure et il y a encore des vitrines et des armoires aux portes vitrés. Nous continuons et montons un autre étage, les deux femmes et moi. Arrivés à cet étage, je m'aperçois qu'il est assez lumineux. Une femme d'âge mûr nous empêche de franchir une porte, qui conduit à l'étage du dessus sous prétexte qu'ils allaient bientôt fermer. Je regarde autour de moi et je remarque dans un coin dérobé derrière des armoires et vitrines un beau escalier en colimaçon, je me dirige vers l'escalier, je monte et j'arrive en haut dans une superbe pièce toute vitré et très lumineuse, la lumière arrive de partout et notamment du plafond qui est vitré. Du plafond on aurait dit un grand cockpit. Je remarque une grande bibliothèque et plus spécialement une rangée avec de grands et beaux livres. Sur la tranche d'un des livres je lis : « Actions notables pour que le monde vive » ou les « Actes de la vie d'Almada », Je me dis par ailleurs qu' il serait possible de visiter les œuvres d'Almada au siège du DN à Alcantara et Gulbenkian. Je m'approche des livres sur ma droite, au loin les (trois femmes) se trouvent en pleine lumière, comme sous un projecteur, je les aperçois en contre-jour, elles affichent un sourire satisfait et bienveillant, encourageant, elles sont belles et éthérées, leurs robes célestes. Des personnes qui se trouvaient à coté s'approchent un peu et commentent, mais je ne leur prête pas la moindre attention.
Je vais vers les livres et je commence à feuilleter un, c'est alors que je suis très ému et ébloui, des images, des illustrations accompagnent le texte, des images comme j'ai toujours désiré voir. Entre l'enluminure et des dessins des années 30 ( Desaraignes et Almada), je cherche les signatures mais je ne trouve pas, je prends la page d'index pour voir si le nom des artistes y figurait, mais rien, juste une date, 1909 et le restant reste confus. Les illustrations ressemblaient à des paysages où le ciel et la terre se rejoignent, des ambiances extraordinaires. Comme des symboles alchimiques très subtils. Des éléments restés inconnus jusqu'à ce jour, des compositions d'une très grande harmonie. Que dit le texte ? Les livres révélaient des schémas et des textes - je l'ai aperçu dés le premier coup d'œil - extraordinaires. Une vision de l'humanité rare et grandiose, comme prononcé par une confrérie de très haute qualité et dessein. Je me vois entouré par trois dames françaises du genre Marie Rouanet, bien heureuses, tel les trois marraines de la « Belle au bois dormant ». Elles avaient l'air de bien savoir de quoi il tournait cet endroit.
Images de toits avec claires-voies colorées comme des vitraux, cela indiquerait les lieux savant de la cité. Des livres gros comme des annuaires. Une alchimie inédite.