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Automutilations de femmes

Publié : 26 mars 2010, 00:27
par leonou
Voila un rêve que j'ai fait il y a quelques semaines et que j'avais noté au réveil. Pensez-vous qu'il y a des interprétations possibles ? :




Dans un restaurant de quartier un groupe de femmes sont assises autour d'une table entrain de papoter. Elles sont rassemblées autour de deux tables que l'on a collées ensemble et poussées à  une extrémité contre la fenêtre. Tandis que celles près du couloir s'absorbent de plus en plus dans la conversation, les 5 assises du côté de la fenêtre sont beaucoup plus calmes.
L'une d'elle saisie un des couteaux et le fait discrètement passer sous la table. Elle enfonce alors la lame dans la chair de son ventre, en ne laissant échapper qu'un filet de sang et un léger gémissement de douleur entre ses lèvres mi-closes.

Ses deux voisines la regardent, calmement, et semblent l'encourager du regard. La lame a pénétré de plusieurs centimètres dans la chair, mais la femme a pris soin de ne toucher aucun organe vital, elle commence alors à  tourner et retourner le couteau dans la plaie, plusieurs fois, jusqu'à  ce que l'entaille devienne un trou béant sur ses entrailles. Elle retire alors la lame, doucement, laissant ainsi le sang se répandre encore davantage, puis, le visage à  peine barré d'un froncement des sourcils causé par la douleur, elle tend le couteau à  sa voisine de droite, qui s'en empare et répète la même automutilation. C'est ensuite autour de la seconde voisine, puis de celle assise en face, de l'autre côté de la table près de la fenêtre. Un sang noir coule en flot régulier des ventres déchirés, sans que personne ne tente de l'arrêter. Les femmes se vident de leur sang, se regardent et sourient.
Aucune d'elle ne crie ni ne semble devoir se forcer, elles agissent toutes avec calme et assurance, comme s'il s'agissait d'un divertissement banal. Arrive le tour de la quatrième femme qui se retourne alors, le couteau à  la main, vers sa voisine qui, immergée dans sa discussion avec les convives de la seconde table, n'a rien remarquée. Elle fait alors passer la lame dans sa main droite et l'enfonce dans la chair de sa voisine. Celle-ci se retourne, surprise, mais sans aucun signe d'affolement, ni même un cri ; seulement le même léger soupir de douleur que les autres femmes. Elle se laisse dépecer et ouvrir le ventre avec le même détachement et, une fois son étonnement dissipé, semble adresser un léger sourire d'encouragement à  celle entrain de lui fourailler les chairs.

Tandis que leurs voisines continuent à  parler, sans se rendre compte rien, les mutilées reprennent leur discussion. Pourtant, à  mesure que le temps passe la douleur ne fait que croitre et certaines doivent même presser leurs mains contre sur leur blessure pour retenir leurs entrailles de se déverser au dehors. Elles continuent pourtant a réfréner leur souffrance, échangeant leurs opinions sur la douleur qui émane de leurs ventres brulants, mais avec pour seules plaintes un furtif serrement des lèvres, alors que le sang se répand sur leurs vêtements et ruisselle , goute après goutte, sur le carrelage du restaurant.
Déjà  la première commence à  défaillir, affaiblie par l'hémorragie. Sa vision se brouille, sa voie se fait plus faible et elle doit s'enfoncer profondément dans son fauteuil pour ne pas tomber, tandis que la douleur, de moins en moins intense,se fait plus diffuse et presque agréable, et l'attire peu à  peu vers un doux sommeil.