Rêve bizarre et génant
Publié : 12 juil. 2010, 10:58
Tout commence dans une grande propriété, avec une grand portail en fer forgé noir. Une fois ce portail dépassé, c'est comme une forêt avec un chemin de terre claire sèche dégagé qui la traverse amenant sur une grande maison ancienne (style maison bourgeoise ou château de campagne). Moi je suis déjà dedans avec d'autres personnes que je ne connais pas dans la vraie vie, mais qu'ici je semble connaître. J'ai 17 ans et semble être la plus jeune (tous 40 ans minimum)...enfin au début. Il y a un soucis qui nous agite, je ne sais pas encore de quoi il s'agit. Ces personnes travaillent pour le gouvernement (militaires, chefs,...). Elles décident alors d'appeler des personnes compétentes avec de l'expériences pouvant aider dans cette situation (que j'ignore toujours). Ces personnes arrivent alors (bizarrement il s'agit de 2 personnes de SG-1 : le chef de l'équipe et le scientifique, alors que je n'ai du voir qu'on épisode de la porte des étoile dans ma vie il y a un moment) mais c'est là que les choses se gâtent.
Le scientifique est venu, en passant par le portail et traversant donc la forêt avec sa famille (beaucoup d'enfants).Ses enfants retournent dans la forêts alors que nous nous activons dans la maison. Après je ne me focalise que sur un enfant (10 ans environ), qui s'est égaré, et est maintenant poursuivi par une ombre. Il court et se cache dans les racines d'un grand arbre, où se jette l'ombre s'en trop les atteindre. U jeune militaire posté en extérieur s'approche alors d'eux (ils les cherchaient) mais je sens que quelque chose ne va pas, quelque chose cloche avec cet homme, comme si l'ombre l'avait touché. Il ramène les enfants en confiance dans la bâtisse. Mais il les a contaminé.
En effet, en voyant ses enfants le scientifique devient comme fou, comprend la situation, il faut le retenir. Les enfants partent en courant de partout, voulant nous tuer, nous mordre.
Je ne sais plus se qui se passes après mais je me retrouve dans un train "maison", un train avec des compartiments qui sont en réalité comme des petites chambres (2 lits, une table de chevet, une salle de bain, ...). Il y a beaucoup de mon dans se train, un masse, c'est impressionnent. Une femme un peu forte, toujours en noir, et sa fille, une rousse d e mon âge environ attirent mon attention. Dans mon wagon, dans lequel j'étais seule, apparaît un vieux (70 ans à peut près ) monsieur, lisant son journal, sur un fauteuil, qui commence à me parler comme si nous nous connaissions depuis toujours (parents ?). La femme en noir sort alors dans le couloir du wagon à la moquette rouge et au mur blancs, nous disant de nous enfermer dans nos chambres, que sa fille ne va pas bien, qu'elle va essayer de tous nous tuer. Sa fille à l'air malade, fiévreuse. Je m'enferme alors dans ma pièce avec ce vieux monsieur, puis nous parlons de choses et d'autres.J'ouvre alors la fenêtre de la pièce, passe ma tête. Bizarrement je ne ressens pas d'air, il n'y a pas de paysages qui défilent (alors que nous sommes dans un train et que l'extérieur défilait avec notre allure. Je réfléchis à comment m'enfuir, lève les yeux et vois qu'au-dessus il y a un étage, avec d'autres fenêtres en bois abîmé puis un toi. Sur le rebord d'une fenêtre, il y a un petit chaton blanc tacheté, que j'appelle. Il se frotte sur le rebord et s'approche, dessous ma fenêtre, je m'aperçois que c'est le vide (rien, juste un grand vide clair). Je retourne la tête vers le chaton, il n'y est plus mais un jeune enfant (6/8 ans) s'approche de moi par les fenêtres, léger, comme s'il flottait. Il est blond foncé, est blanc, livide, des cernes bleutées sous les yeux comme un cadavre, pourtant il avance vers moi. Le vieux monsieur, me parle pendant se temps d'un jeune garçon que j'ai connu, je sais que c'est lui, ce personnage effrayant qui me tétanise. Je suis persuadé qu'il est décédé, le vieil homme m'assure que non, qu'il doit avoir vingt en et est en chine, pourtant sa voix est triste. C'est alors que je ne vois plus le petit, le paysage recommence à défiler, dans le ciel apparaît une image figée comme celle d'un jeune homme blanc, en vêtement colorés de Chine, sautant comme joyeux, un chapeau chinois au dessus de la tête (les chapeaux de paille pointus).
J'ouvre de nouveau ma porte pour voir les autres, c'est un paysage chaotique dans le couloir. Certains semblent fous, possédés, d'autres malades, ils sautent de partout tuent les personnes saines, et si celles si survivent, deviennent comme eux. Ils ne sont plus humains mais si l'apparence l'est. Je referme alors la porte me verrouille. Le vieil homme a disparu (hallucination ?). Par la fenêtre, je vois que l'image est en réalité plusieurs avions colorés, qui viennent vers nous, puis volent à notre hauteur à ras le sol, larguant 3 bus qui nous escorte.
Je me retrouve dans la cabine de pilotage du train du train ( je ne sais plus comment) avec le chef, le scientifique et quelques rares autres personnes de la maison avant). Les bus (petits cars avec des grosses fleurs dessinées dessus au couleurs gaies) nous escortent, je vois maintenant la route. Nous roulons (étrange pour ce qui était un train) à vive allure, passons entre des balanciers en fer géants qui auraient pu nous percutés, avec entre chacun un cavaliers militaires en tenue d'apparat. Nous ralentissons, il y a une foule dehors qui nous attend, une fanfare elle aussi en tenue d'apparat rouge. Quand nous arrivons des trompettes de la fanfare ne marchent pas malgré ceux qui soufflent dedans, c'est le début de la panique. Des gens du wagon sortent, dont la femme en noir, la foule est prise de panique fuit, mais l'épidémie est lancée. C'est le chaos total : peur, morts, nouveaux contaminés.
Tout le convoi est immobile, je déclare alors qu'il faut sortir de là si on veut avoir une chance. Un homme d'un bus, nous prend alors en chasse, il est brun les cheveux mi-longs, le regards noirs, plutôt bel homme. Il n'est pas contaminé mais veut nous tuer pour enrayer l'épidémie, éviter qu'elle se répande.Nous courons, je croise une jeune fille, maquillée de bleu pailleté, dont seul la tête dépasse du béton, je me moque d'elle, rigole (je ne sais pas pourquoi, c'est un malaise). Il y a des chevaux blancs, sans harnachement, sur la place du marché, nous sautons dessus mais il semble que je suis la seule à vraiment savoir monté en partant au galop, les autres frappent leurs montures qui galopent doucement. Ils retardent donc, pourtant c'est le seul moyens de semer les contaminés.
Une femme brune nous appelle alors, nous la suivons, passant à cheval sous une voûte en pierre, grimpant des escaliers et arrivant chez elle. Elle referme alors une lourde porte en bois. On se croirait au moyen-orient. ? Nous sommes sur une terrasse à , ciel ouvert, il y a un autre étage donnant sur une petit terrasse ronde ouverte. De hauts murs nous protègent du monde.
Nous la remercions, parlons ensemble. Quelqu'un frappe à la porte, elle nous dit d'aller nous cacher à l'étage, que c'est son mari. Son mari c'est l'homme qui voulait nous abattre (nous ne sommes plus que 3 : le chef et je ne sais plus qui). Il passe devant moi, me vois mais ne me tue pas, les autres non plus, grâce à sa femme. Nous mangeons avec eux, leur demeure étant comme une forteresse qui nous protège. Elle me fait alors traverser sa cuisine, me montre un magnifique jardin, qui ressemble aux représentations que l'on a du jardin d'Eden. C'est magnifique. Elle m'explique que les murs sont trop hauts pour que ceux de dehors nous attaquent.
à€ se moment là , je lève les yeux et revois le chats du wagon, faisant sa toilette sur le bord du mur.
Puis je me suis réveillée à cause du téléphone.
Je sais que cela est long, ennuyeux , mais ce rêve m'a marqué, gêné, a créé un malaise en moi.
Je l'écris au réveil pour en garder le plus de détails possibles.
Je vous remercie d'avance.
Le scientifique est venu, en passant par le portail et traversant donc la forêt avec sa famille (beaucoup d'enfants).Ses enfants retournent dans la forêts alors que nous nous activons dans la maison. Après je ne me focalise que sur un enfant (10 ans environ), qui s'est égaré, et est maintenant poursuivi par une ombre. Il court et se cache dans les racines d'un grand arbre, où se jette l'ombre s'en trop les atteindre. U jeune militaire posté en extérieur s'approche alors d'eux (ils les cherchaient) mais je sens que quelque chose ne va pas, quelque chose cloche avec cet homme, comme si l'ombre l'avait touché. Il ramène les enfants en confiance dans la bâtisse. Mais il les a contaminé.
En effet, en voyant ses enfants le scientifique devient comme fou, comprend la situation, il faut le retenir. Les enfants partent en courant de partout, voulant nous tuer, nous mordre.
Je ne sais plus se qui se passes après mais je me retrouve dans un train "maison", un train avec des compartiments qui sont en réalité comme des petites chambres (2 lits, une table de chevet, une salle de bain, ...). Il y a beaucoup de mon dans se train, un masse, c'est impressionnent. Une femme un peu forte, toujours en noir, et sa fille, une rousse d e mon âge environ attirent mon attention. Dans mon wagon, dans lequel j'étais seule, apparaît un vieux (70 ans à peut près ) monsieur, lisant son journal, sur un fauteuil, qui commence à me parler comme si nous nous connaissions depuis toujours (parents ?). La femme en noir sort alors dans le couloir du wagon à la moquette rouge et au mur blancs, nous disant de nous enfermer dans nos chambres, que sa fille ne va pas bien, qu'elle va essayer de tous nous tuer. Sa fille à l'air malade, fiévreuse. Je m'enferme alors dans ma pièce avec ce vieux monsieur, puis nous parlons de choses et d'autres.J'ouvre alors la fenêtre de la pièce, passe ma tête. Bizarrement je ne ressens pas d'air, il n'y a pas de paysages qui défilent (alors que nous sommes dans un train et que l'extérieur défilait avec notre allure. Je réfléchis à comment m'enfuir, lève les yeux et vois qu'au-dessus il y a un étage, avec d'autres fenêtres en bois abîmé puis un toi. Sur le rebord d'une fenêtre, il y a un petit chaton blanc tacheté, que j'appelle. Il se frotte sur le rebord et s'approche, dessous ma fenêtre, je m'aperçois que c'est le vide (rien, juste un grand vide clair). Je retourne la tête vers le chaton, il n'y est plus mais un jeune enfant (6/8 ans) s'approche de moi par les fenêtres, léger, comme s'il flottait. Il est blond foncé, est blanc, livide, des cernes bleutées sous les yeux comme un cadavre, pourtant il avance vers moi. Le vieux monsieur, me parle pendant se temps d'un jeune garçon que j'ai connu, je sais que c'est lui, ce personnage effrayant qui me tétanise. Je suis persuadé qu'il est décédé, le vieil homme m'assure que non, qu'il doit avoir vingt en et est en chine, pourtant sa voix est triste. C'est alors que je ne vois plus le petit, le paysage recommence à défiler, dans le ciel apparaît une image figée comme celle d'un jeune homme blanc, en vêtement colorés de Chine, sautant comme joyeux, un chapeau chinois au dessus de la tête (les chapeaux de paille pointus).
J'ouvre de nouveau ma porte pour voir les autres, c'est un paysage chaotique dans le couloir. Certains semblent fous, possédés, d'autres malades, ils sautent de partout tuent les personnes saines, et si celles si survivent, deviennent comme eux. Ils ne sont plus humains mais si l'apparence l'est. Je referme alors la porte me verrouille. Le vieil homme a disparu (hallucination ?). Par la fenêtre, je vois que l'image est en réalité plusieurs avions colorés, qui viennent vers nous, puis volent à notre hauteur à ras le sol, larguant 3 bus qui nous escorte.
Je me retrouve dans la cabine de pilotage du train du train ( je ne sais plus comment) avec le chef, le scientifique et quelques rares autres personnes de la maison avant). Les bus (petits cars avec des grosses fleurs dessinées dessus au couleurs gaies) nous escortent, je vois maintenant la route. Nous roulons (étrange pour ce qui était un train) à vive allure, passons entre des balanciers en fer géants qui auraient pu nous percutés, avec entre chacun un cavaliers militaires en tenue d'apparat. Nous ralentissons, il y a une foule dehors qui nous attend, une fanfare elle aussi en tenue d'apparat rouge. Quand nous arrivons des trompettes de la fanfare ne marchent pas malgré ceux qui soufflent dedans, c'est le début de la panique. Des gens du wagon sortent, dont la femme en noir, la foule est prise de panique fuit, mais l'épidémie est lancée. C'est le chaos total : peur, morts, nouveaux contaminés.
Tout le convoi est immobile, je déclare alors qu'il faut sortir de là si on veut avoir une chance. Un homme d'un bus, nous prend alors en chasse, il est brun les cheveux mi-longs, le regards noirs, plutôt bel homme. Il n'est pas contaminé mais veut nous tuer pour enrayer l'épidémie, éviter qu'elle se répande.Nous courons, je croise une jeune fille, maquillée de bleu pailleté, dont seul la tête dépasse du béton, je me moque d'elle, rigole (je ne sais pas pourquoi, c'est un malaise). Il y a des chevaux blancs, sans harnachement, sur la place du marché, nous sautons dessus mais il semble que je suis la seule à vraiment savoir monté en partant au galop, les autres frappent leurs montures qui galopent doucement. Ils retardent donc, pourtant c'est le seul moyens de semer les contaminés.
Une femme brune nous appelle alors, nous la suivons, passant à cheval sous une voûte en pierre, grimpant des escaliers et arrivant chez elle. Elle referme alors une lourde porte en bois. On se croirait au moyen-orient. ? Nous sommes sur une terrasse à , ciel ouvert, il y a un autre étage donnant sur une petit terrasse ronde ouverte. De hauts murs nous protègent du monde.
Nous la remercions, parlons ensemble. Quelqu'un frappe à la porte, elle nous dit d'aller nous cacher à l'étage, que c'est son mari. Son mari c'est l'homme qui voulait nous abattre (nous ne sommes plus que 3 : le chef et je ne sais plus qui). Il passe devant moi, me vois mais ne me tue pas, les autres non plus, grâce à sa femme. Nous mangeons avec eux, leur demeure étant comme une forteresse qui nous protège. Elle me fait alors traverser sa cuisine, me montre un magnifique jardin, qui ressemble aux représentations que l'on a du jardin d'Eden. C'est magnifique. Elle m'explique que les murs sont trop hauts pour que ceux de dehors nous attaquent.
à€ se moment là , je lève les yeux et revois le chats du wagon, faisant sa toilette sur le bord du mur.
Puis je me suis réveillée à cause du téléphone.
Je sais que cela est long, ennuyeux , mais ce rêve m'a marqué, gêné, a créé un malaise en moi.
Je l'écris au réveil pour en garder le plus de détails possibles.
Je vous remercie d'avance.