Dispute + Adultere + Culpabilité + mort du conjoint
Publié : 28 août 2010, 23:27
La fin d'une dispute, qui on ne sait comment, ni pourquoi elle eu raison d'être.
Puis est venu le réconfort, au près de sa meilleure amie, une chose assez particulière dont je me pensais incapable de faire.
Je ne le voulais pas, je sais, c'est idiot de dire cela après l'avoir fait, mais à ma place vous comprendriez assez vite.
Après avoir fait l'acte plusieurs fois, peu être des semaines, voir des mois, je ne saurais vous le dire, nous avons recommencé, encore, puis toujours.
Cloitrés chez elle, nous le faisions quand sa mère n'était pas la.
Mais un jour, la mère et le beau-père de la personne avec qui je m'étais disputé, ces deux personnes que je voyais auparavant chaque weekend et qui m'estimaient peu être, ces deux personnes étaient là . Ils discutaient dans le salon avec la mère de celle avec qui je couchais pour oublier. C'est alors que pris de panique, de honte ou de je ne sais quoi, je me suis caché pour ne pas être vu. J'ai eu un profond sentiment de culpabilité, pour la première fois depuis cette dispute. Le beau-père d'Hélène me débusqua, j'ai cru mourir mais il en fut autrement. Il était si écœuré de me voir là , qu'il me lança uniquement : "Tu devrais avoir honte de toi". Ses yeux étaient brillants mais des vaisseaux sanguins explosaient l'un après l'autre. J'avais effectivement plus que honte de moi, ce n'était pas moi-même. Mais la gravité des choses m'échappait encore; Je pensais devoir culpabiliser pour le seul fait de l'avoir trompé avec sa meilleure amie, de l'avoir laissée seule sans revenir au près d'elle comme je le faisait auparavant. De ne pas l'avoir réconfortée en lui disant que je l'aime plus que tout et que les disputes n'y changeront rien. Non, je n'ai rien fait ce jour la jusqu'à ce que son beau père et sa mère soient en larmes chez sa meilleure amie. Je n'avais plus qu'une idée en tête, même si c'était une idée folle, essayer de me faire pardonner, je l'aimais et l'ai toujours aimé.
Mais, ils m'ont dit qu'elle ne voulait plus, qu'elle ne pouvait pas, qu'elle ne pourrait plus. Je me suis alors penché à la fenêtre, mais avant même que l'idée de sauter se réalise, ma sœur m'interpella pour me dire : "Veux tu vraiment la voir ?". Cette phrase résonne encore dans ma tête depuis que je suis éveillé, elle résonne car après que ces mots me furent chuchotés, j'ai vu un inconnu se jeter de la fenêtre d'en face. Une mort violente, un écrasement qui me plongea autre part, un endroit sans brouillard auditif; Incapable de bouger, je ne suis plus maitre de moi-même, je ne fais qu'observer un environnement improbable, un lieu presque irréel. Mais dans une ambiance obscure et glaciale, je l'appercois au loin, près d'un ponton, flottant comme une barque à la dérive, sur un lac brumeux, les yeux larmoyant mais le visage éteint. Le choc est si violent mentalement, le déni,... J'ai si mal que le cauchemar prend fin et je me réveille en hurlant : "noooooon !".
Puis est venu le réconfort, au près de sa meilleure amie, une chose assez particulière dont je me pensais incapable de faire.
Je ne le voulais pas, je sais, c'est idiot de dire cela après l'avoir fait, mais à ma place vous comprendriez assez vite.
Après avoir fait l'acte plusieurs fois, peu être des semaines, voir des mois, je ne saurais vous le dire, nous avons recommencé, encore, puis toujours.
Cloitrés chez elle, nous le faisions quand sa mère n'était pas la.
Mais un jour, la mère et le beau-père de la personne avec qui je m'étais disputé, ces deux personnes que je voyais auparavant chaque weekend et qui m'estimaient peu être, ces deux personnes étaient là . Ils discutaient dans le salon avec la mère de celle avec qui je couchais pour oublier. C'est alors que pris de panique, de honte ou de je ne sais quoi, je me suis caché pour ne pas être vu. J'ai eu un profond sentiment de culpabilité, pour la première fois depuis cette dispute. Le beau-père d'Hélène me débusqua, j'ai cru mourir mais il en fut autrement. Il était si écœuré de me voir là , qu'il me lança uniquement : "Tu devrais avoir honte de toi". Ses yeux étaient brillants mais des vaisseaux sanguins explosaient l'un après l'autre. J'avais effectivement plus que honte de moi, ce n'était pas moi-même. Mais la gravité des choses m'échappait encore; Je pensais devoir culpabiliser pour le seul fait de l'avoir trompé avec sa meilleure amie, de l'avoir laissée seule sans revenir au près d'elle comme je le faisait auparavant. De ne pas l'avoir réconfortée en lui disant que je l'aime plus que tout et que les disputes n'y changeront rien. Non, je n'ai rien fait ce jour la jusqu'à ce que son beau père et sa mère soient en larmes chez sa meilleure amie. Je n'avais plus qu'une idée en tête, même si c'était une idée folle, essayer de me faire pardonner, je l'aimais et l'ai toujours aimé.
Mais, ils m'ont dit qu'elle ne voulait plus, qu'elle ne pouvait pas, qu'elle ne pourrait plus. Je me suis alors penché à la fenêtre, mais avant même que l'idée de sauter se réalise, ma sœur m'interpella pour me dire : "Veux tu vraiment la voir ?". Cette phrase résonne encore dans ma tête depuis que je suis éveillé, elle résonne car après que ces mots me furent chuchotés, j'ai vu un inconnu se jeter de la fenêtre d'en face. Une mort violente, un écrasement qui me plongea autre part, un endroit sans brouillard auditif; Incapable de bouger, je ne suis plus maitre de moi-même, je ne fais qu'observer un environnement improbable, un lieu presque irréel. Mais dans une ambiance obscure et glaciale, je l'appercois au loin, près d'un ponton, flottant comme une barque à la dérive, sur un lac brumeux, les yeux larmoyant mais le visage éteint. Le choc est si violent mentalement, le déni,... J'ai si mal que le cauchemar prend fin et je me réveille en hurlant : "noooooon !".