Nouvel emploi, patron......retard.
Publié : 01 déc. 2010, 15:57
Bonjour,
J'apporte une précision quant à la réalité : j'ai 42 ans, je suis sans emploi et je vis avec mon fils.
Mon rêve :
J'arrive très en retard à mon travail ( c'est un nouveau travail, j'en suis certaine)
Il fait jour, même beau, un homme est assis à une terrasse de café.
La table est ronde et il est en compagnie d'autres personnes.
Je sais d'instinct que c'est Mon patron.
Il semble avoir la cinquantaine , il porte un jean clair, une chemise à manches courtes de couleur claire.
Il fume, semble décontracté ( il a une de ces posture qu'ont les hommes traditionnellement assis en situation décontractée : un de ces pieds repose sur un de ces genoux)
Il y a du monde dans cet endroit ( mais je ne connais personne)
J'avance vers la table, mon patron me fixe dans les yeux et me lance : alors on a décidé de se faire licencier ?
Le « ton » n'est pas sévère juste perplexe.
Alors, je me lance dans une explication hésitante (je pressens que l'on ne va pas me croire).
J'explique que ma montre s'est déréglée pendant la nuit.
Je vois nettement les aiguilles qui se mettent à tourner à l'envers.
Au matin de ce réveil, pensant que j'avais tout mon temps, je prends tranquillement mon petit déjeuner en famille ( ma mère et ma fratrie).
Voilà , c'est fini.
Bonne journée à tous.
J'apporte une précision quant à la réalité : j'ai 42 ans, je suis sans emploi et je vis avec mon fils.
Mon rêve :
J'arrive très en retard à mon travail ( c'est un nouveau travail, j'en suis certaine)
Il fait jour, même beau, un homme est assis à une terrasse de café.
La table est ronde et il est en compagnie d'autres personnes.
Je sais d'instinct que c'est Mon patron.
Il semble avoir la cinquantaine , il porte un jean clair, une chemise à manches courtes de couleur claire.
Il fume, semble décontracté ( il a une de ces posture qu'ont les hommes traditionnellement assis en situation décontractée : un de ces pieds repose sur un de ces genoux)
Il y a du monde dans cet endroit ( mais je ne connais personne)
J'avance vers la table, mon patron me fixe dans les yeux et me lance : alors on a décidé de se faire licencier ?
Le « ton » n'est pas sévère juste perplexe.
Alors, je me lance dans une explication hésitante (je pressens que l'on ne va pas me croire).
J'explique que ma montre s'est déréglée pendant la nuit.
Je vois nettement les aiguilles qui se mettent à tourner à l'envers.
Au matin de ce réveil, pensant que j'avais tout mon temps, je prends tranquillement mon petit déjeuner en famille ( ma mère et ma fratrie).
Voilà , c'est fini.
Bonne journée à tous.