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reve(long) d'il y a qq temps, toujours aussi angoissant

Publié : 11 janv. 2011, 19:01
par onward
pour comprendre l'histoire, j'ai 16ans, j'ai un poney dans un club, et en ce moment il est en vente. le reve date d'il y a qq temps.

en fin d'aprem, j'allais au pré chercher mon poney avec ma mere. sur le coté du pré, on trouve le propriétaire du club. quasiment au meme instant, je me rend compte que mon poney n'est plus dans le bon pré (il y en a plusieurs, d'habitude il est dans le 'moyen', là  il etait dans le 'petit'). je fais la reflexion a ma mere, qui me dit qu'il doit surement etre blessé.
donc je vais voir. il n'avait rien, a par des sortes de traînés sous les yeux, comme si il avait pleuré. ne sachant toujours pas prk il etait là , je vais voir le proprietaire des ecuries. et là  il me dit:

"mais tu sens pas comment il sent l'huile de friture?". en effet, il avait une odeur desagreable, et le poil gras. il poursuit

"j'appelle le SAMU pour savoir ce qu'il faut faire". le samu ne pouvant rien faire, il me dit que "la seule chose qu'il te reste a faire, c'est de le laver, et voir si ca marche. si les taches ne partent pas, il va mourir".

il faisait froid, j'avais pas tellement envie de le laver, il risquait de mourir, ou de ces taches, ou du froid. je n'arrivais pas a croire a cette histoire. je l'ai quand meme lavé.
je me souviens que dans mon reve, il fallait que j'aille chercher un longe (ficelle) pour l'accrocher au licol (harnachement a la tete) mais toutes les longes du club etaient accrochés a des brosses, j'ai aussi cherché des bottes en caoutchou, mais il n'y avait pas ma taille (au club, il n'y en a pas a disposition dans la sellerie, en realité).

je suis rentrée chez moi.
la semaine d'apres, en arrivant j'ai demandé ou etait mon cheval. on m'a dit qu'il etait dans les boxes vert, en haut du club. et qu'il etait mort.
sous le choc, j'y suis allée. il etait etendu. dans la main, j'avais une paire de sciseaux bleu.j'ai commencé a lui couper qq poils, de la criniere et de la queue, comme souvenir de lui, et j'ai pris un de ses fer, puis je me suis couchée contre lui, entre ses jambes, et avec les scisaux je me suis ouverte les veines du bras droite. et je suis morte, a l'instant où je me suis reveillée.