Bon Jour,

La maison, comme la voiture, ou l'immeuble, nous expriment dans notre TOUT (physique et mental, suivant l'étage et l'impression qui en ressort) !

L'autre pièce, ici, peut indiquer l'appendice, <enfant> ce qui est issu de nous/vous, mais ne l'est ne le serait plus

Le plancher correspond à la vision calme du « plat » et de la tranquillité, de ce qui serait stable, durablement. Ici qu'il soit beau, évoquerait ce que la vie représenterait « idéalisée ».

Le passage, qu'ici vous ne nommez pas « couloir », représente le temps canalisé entre deux états, cependant il est dit « Pièce » <endroit plus large, plus ample, moins contraint> !

Le Salon, dans le monde antique, <akashique/au-delà , correspond au mot shalom/salon/salem = Bienvenue en langue sémites ‘Arabes et Juives'> , là où l'on s'attarde, parle et où nous échangeons !

La chambre à coucher, c'est le lieu des révélations, du repos du corps, celui de l'intimité, mais du lien avec notre subconscient ; notre inconscient n'en étant que le terreau ‘primitif'...Le fait qu'elle ait d'autres « ouvertures » devrait vous inciter à entendre/comprendre et interpréter ‘au mieux' vos rêves ; les messages qu'ils détiennent, livrent nuitamment.

La sœur dans les rêves, revêt souvent une face (notre double) que l'on envie, que l'on aimerait et qui nous fait nous sous-estimer - parfois -, voire nous comparer, ou renier ; d'où naissent, rancœur/hideur et jalousie...

La pâtisserie quant à elle, évoque la douceur, ‘étouffante' <feinte, en l'occurrence> ; et les fraises sont souvent génératrices d'urticacée.
Ce rêve, ne vous proposerait-il pas de mettre tout à plat, <des antiques souvenirs, vécus ou colportés> afin de pouvoir enfin commencer à réaliser ce que l'idéal de votre à‚me, semble vous dicter ? Vous ne pouvez être le double de quiconque, même si trop souvent des aînés s'arrogent le droit de représentation, ou de ‘couvade' (phéonomène orgueilleux, relevant souvent de l'injonction parentale)...
Le plancher - beau - c'est la surface des choses et de la vie : ‘ici et maintenant' qui semble s'offrir à Vous, telle une page à écrire......
Les symboles sont universels, mais subissent toujours l'imprimatur de la psychologie et de l'identité de l'être perfectible que nous sommes !