Mon petit ami déclare son amour à quelqu'un d'autre
Publié : 09 mars 2011, 20:00
Bonjour,
Je suis une jeune femme de 30 ans et suis avec mon petit ami depuis 1 an. Il est plutôt discret et réservé, ce n'est pas un grand parleur surtout en ce qui concerne les sentiments. Il est adorable avec moi, il me fait souvent comprendre très maladroitement qu'il tient à moi, que je lui manque quand je ne suis pas là , mais il ne m'a jamais dit qu'il m'aimait.
Cette nuit, j'ai rêvé que je me tenais dans la cuisine chez ma mère avec lui et toute ma famille.
(Au 1er étage de la maison, cette cuisine, bien que minuscule, est la pièce la plus importante pour nous tous, l'endroit où l'on se réuni autour de la table serrés comme des sardines pour manger rire et discuter entre soeurs et beaux-frères, grand-mère et petits enfant)
Comme d'habitude, nous y étions tous entassés, certains assis, d'autres debout, on discutais gaiement. Par la fenêtre je voyais que la nuit était tombée, noire comme de l'encre, on étais en début de soirée. La cuisine était baignée de lumière, il y faisait bon et les premières odeurs d'un bon repas commençaient à se faire sentir. J'étais affairée à faire en sorte que personne ne manque de rien, je me disais "Et si nous prenions un apéro?". Je me déplaçais entre les gens en faisant un peu de rangement, débarrassais la table pour y faire plus de place.
Mon petit ami était assis, il discutais comme tout le monde. Je ne sais pas quels étaient les différents sujets de conversation, tout n'étais qu'un joyeux brouhaha. Puis il a dit quelque chose de drôle et il s'est mis à rire, ma mère et mes soeurs on rit aussi. A ce moment là , j'étais debout dans son dos, je pouvais voir son profil lorsqu'il tournais la tête. Je le trouvais très beau dans son gilet d'hivers qui mettais en valeur son dos musclé et ses épaules larges. Je me suis dis "Mais qu'est-ce qu'il est adorable! Je dois le lui dire!". Et à ce moment là , quelqu'un d'autre qui était derrière moi a dis, s'adressant à lui: "Tu es vraiment adorable, mon coeur! Tu sais que je t'aime!". Me retournant, j'ai vu une jeune femme brune aux longs cheveux que je ne connaissais pas, et qui lui souriait tendrement. Mon petit ami s'est mis à rougir, ses yeux pétillaient de joie, et avec émotion, il lui a répondu chaleureusement devant toute ma famille: "Mais moi aussi je t'aime Suzanne!".
J'ai reçu un coup de poignard dans le coeur. Je me suis dis "C'est fichu! Je l'ai perdu... Je n'ai pas fais ou dis ce qu'il fallait... Mais qui est cette femme? Que fait elle ici? Je ne connais aucune Suzanne!" Tout le monde était étonné d'entendre mon petit ami dévoiler ses sentiments au grand jour, mais personne ne faisait cas de la présence de Suzanne. Ils se disaient "C'est émouvant et inattendu!", mais ils se demandaient pourquoi cela ne m'était pas adressé. J'étais gênée et détruite! Mais je me suis forcée à ne rien laisser paraître. J'ai fais comme si tout était normale en espérant que comme ça ma famille trouverais cela normal aussi et passerait à autre chose. J'ai dis en me forçant à sourire "Bon! Tout est presque prêt! Je vais chercher des aromates dans le jardins, servez-vous à boire en attendant!".
J'ai quitté la cuisine et me suis ruée dans l'escalier dans le but de faire ce que je venait de dire, me disant qu'il me faudrait à peine 5 minutes pour revenir avec mes herbes et que ce ne serait jamais suffisant pour que j'ai le temps de me reprendre et préserver les apparences! J'ai commencé à trembler, quelque chose d'énorme grondait en moi menaçant d'exploser. Chaque marche que je descendais était un coup de massue qui
m'enfonçait dans un état de choc qui se muait en tristesse, puis en rage. L'escalier était dans le noir et il était sans fin. Je me suis dis que jamais je n'arriverais jusqu'au jardin et que je devais sûrement déjà être plusieurs mètres sous terre. Des larmes commençaient à couler alors que la colère faisait chauffer mes oreilles. J'avais chaud, je respirais vite, de l'électricité semblait sortir de moi me faisant dresser les cheveux sur la tête et faisait briller mes yeux dans le noir. "Au moins cela me fais de la lumière!" me suis-je dis avec une ironie amer. Ce n'était pas plus mal que l'escalier descende si profond, parce-que tout allais sortir de moi et exploser, je ne pourrais plus rien maîtriser, l'idéal serait de descendre plusieurs centaines de mètres encore en réussissant à me contrôler le plus longtemps possible... Mon seul but était de continuer à descendre, descendre encore, et marche après marche, une litanie sans fin qui pulsait au rythme de mon désespoir et de ma rage grandissante: "C'est trop tard, je l'ai perdu... Qui est cette Suzanne que tout le monde connais sauf moi? Je l'ai PERDU! MAIS QUI EST SUZANNE?!! QUI EST SUZANNE??!!"
Je me suis réveillée avec ce questionnement, qui donc est Suzanne, je ne connais personne de ce nom là , et personne ne porte ce prénom dans l'entourage de mon petit ami non plus. J'étais triste, angoissée, j'avais très envie de le voir pour le prendre dans mes bras. Il m'a fallut une bonne heure pour que cela passe, j'avais même encore des reste de la colère de mon rêve!
Cela m'aiderais d'avoir un décryptage de celui-ci car il était intense et m'a beaucoup marqué.
Merci grandement pour votre aide!
Je suis une jeune femme de 30 ans et suis avec mon petit ami depuis 1 an. Il est plutôt discret et réservé, ce n'est pas un grand parleur surtout en ce qui concerne les sentiments. Il est adorable avec moi, il me fait souvent comprendre très maladroitement qu'il tient à moi, que je lui manque quand je ne suis pas là , mais il ne m'a jamais dit qu'il m'aimait.
Cette nuit, j'ai rêvé que je me tenais dans la cuisine chez ma mère avec lui et toute ma famille.
(Au 1er étage de la maison, cette cuisine, bien que minuscule, est la pièce la plus importante pour nous tous, l'endroit où l'on se réuni autour de la table serrés comme des sardines pour manger rire et discuter entre soeurs et beaux-frères, grand-mère et petits enfant)
Comme d'habitude, nous y étions tous entassés, certains assis, d'autres debout, on discutais gaiement. Par la fenêtre je voyais que la nuit était tombée, noire comme de l'encre, on étais en début de soirée. La cuisine était baignée de lumière, il y faisait bon et les premières odeurs d'un bon repas commençaient à se faire sentir. J'étais affairée à faire en sorte que personne ne manque de rien, je me disais "Et si nous prenions un apéro?". Je me déplaçais entre les gens en faisant un peu de rangement, débarrassais la table pour y faire plus de place.
Mon petit ami était assis, il discutais comme tout le monde. Je ne sais pas quels étaient les différents sujets de conversation, tout n'étais qu'un joyeux brouhaha. Puis il a dit quelque chose de drôle et il s'est mis à rire, ma mère et mes soeurs on rit aussi. A ce moment là , j'étais debout dans son dos, je pouvais voir son profil lorsqu'il tournais la tête. Je le trouvais très beau dans son gilet d'hivers qui mettais en valeur son dos musclé et ses épaules larges. Je me suis dis "Mais qu'est-ce qu'il est adorable! Je dois le lui dire!". Et à ce moment là , quelqu'un d'autre qui était derrière moi a dis, s'adressant à lui: "Tu es vraiment adorable, mon coeur! Tu sais que je t'aime!". Me retournant, j'ai vu une jeune femme brune aux longs cheveux que je ne connaissais pas, et qui lui souriait tendrement. Mon petit ami s'est mis à rougir, ses yeux pétillaient de joie, et avec émotion, il lui a répondu chaleureusement devant toute ma famille: "Mais moi aussi je t'aime Suzanne!".
J'ai reçu un coup de poignard dans le coeur. Je me suis dis "C'est fichu! Je l'ai perdu... Je n'ai pas fais ou dis ce qu'il fallait... Mais qui est cette femme? Que fait elle ici? Je ne connais aucune Suzanne!" Tout le monde était étonné d'entendre mon petit ami dévoiler ses sentiments au grand jour, mais personne ne faisait cas de la présence de Suzanne. Ils se disaient "C'est émouvant et inattendu!", mais ils se demandaient pourquoi cela ne m'était pas adressé. J'étais gênée et détruite! Mais je me suis forcée à ne rien laisser paraître. J'ai fais comme si tout était normale en espérant que comme ça ma famille trouverais cela normal aussi et passerait à autre chose. J'ai dis en me forçant à sourire "Bon! Tout est presque prêt! Je vais chercher des aromates dans le jardins, servez-vous à boire en attendant!".
J'ai quitté la cuisine et me suis ruée dans l'escalier dans le but de faire ce que je venait de dire, me disant qu'il me faudrait à peine 5 minutes pour revenir avec mes herbes et que ce ne serait jamais suffisant pour que j'ai le temps de me reprendre et préserver les apparences! J'ai commencé à trembler, quelque chose d'énorme grondait en moi menaçant d'exploser. Chaque marche que je descendais était un coup de massue qui
m'enfonçait dans un état de choc qui se muait en tristesse, puis en rage. L'escalier était dans le noir et il était sans fin. Je me suis dis que jamais je n'arriverais jusqu'au jardin et que je devais sûrement déjà être plusieurs mètres sous terre. Des larmes commençaient à couler alors que la colère faisait chauffer mes oreilles. J'avais chaud, je respirais vite, de l'électricité semblait sortir de moi me faisant dresser les cheveux sur la tête et faisait briller mes yeux dans le noir. "Au moins cela me fais de la lumière!" me suis-je dis avec une ironie amer. Ce n'était pas plus mal que l'escalier descende si profond, parce-que tout allais sortir de moi et exploser, je ne pourrais plus rien maîtriser, l'idéal serait de descendre plusieurs centaines de mètres encore en réussissant à me contrôler le plus longtemps possible... Mon seul but était de continuer à descendre, descendre encore, et marche après marche, une litanie sans fin qui pulsait au rythme de mon désespoir et de ma rage grandissante: "C'est trop tard, je l'ai perdu... Qui est cette Suzanne que tout le monde connais sauf moi? Je l'ai PERDU! MAIS QUI EST SUZANNE?!! QUI EST SUZANNE??!!"
Je me suis réveillée avec ce questionnement, qui donc est Suzanne, je ne connais personne de ce nom là , et personne ne porte ce prénom dans l'entourage de mon petit ami non plus. J'étais triste, angoissée, j'avais très envie de le voir pour le prendre dans mes bras. Il m'a fallut une bonne heure pour que cela passe, j'avais même encore des reste de la colère de mon rêve!
Cela m'aiderais d'avoir un décryptage de celui-ci car il était intense et m'a beaucoup marqué.
Merci grandement pour votre aide!