Bon Jour rebelle0210 - ne serait-il pas intéressant de se pencher sur le choix de votre pseudonyme

La laïcité est un comportement républicain, vous ne précisez cependant pas être athée puisque vous priez des saintes ou Icônes précises.

Pourriez-vous situer à quand remonte votre hypocondrie ? <deux options possibles : mère trop présente, craintive, couvante , ou bien 'politiquement, socialement' avoir peur de tout ce qui vous entoure : microbes, allergies, les autres humains dans leur pouvoir de transmission"> etc.... A quel bord avez donc "tété" <sourire> ?
*** Vous ne dîtes ne jamais avoir rêvé de votre père, mais vous sentez apaisée lorsque vous le voyez nuitamment. Donc vous avez rêve de lui, à tout le moins une fois. On ne saurait se contredire en une seule phrase, ou alors 'on' s'est très mal expliqué (e).

Votre précision, dont je vous remercie ICI a pleinement sa place.

Certains interprètes ne font qu'aligner symbole après symbole pour dire expliquer nos rêves, tandis que j'affirme (pour avoir fait partie de personnes ayant écouté des personnes 'fracturées, écartelées par des évènements INSUPPORTABLES, tels des attentats, des rescapés de la Shoah, que le symbolise n'a plus rien à voir. Le vécu demeure des photographies enkystées par/dans l'hippocampe personnel 'siège' de la mémoire' et qui ne rejoignent en aucun cas les archives akashiques - symboliques, alchimiques, mythologiques, and so. L'empreinte durera probablement au-delà de votre présente vie.

Les soins psychologiques de cet ordre devraient être exposés à des professionnels (reconnus) ou suggérant, selon votre personnalité, la composante de votre vie antérieure à cet évènement, vous proposer différentes suggestions, voire méthodes, pour atténuer, <simplement> ces plaies traumatiques qui ont changé profondément vos réactions nerveuses.
*** Votre crainte de ne jamais voir grandir votre fils, ne fait pas partie de vos rêves, mais de la vie qui découla de cet évènement fracassant.

En appeler de nuit à tous les saints ou à tous ceux qui nous aimèrent est un réflexe normal. Vous devez cependant <pardonnez-moi> prendre en mains votre besoin de dire et de redire votre traumatisme. A force d'écoute par des personnes non concernées, vous verrez que votre demande d'apaisement se fera d'office. Alors pourra commencer votre reconstruction personnelle, tandis que votre enfant continue de grandir, aloigné le plus possibles de vos 'réflexes angoissés', peut-être étouffant pour lui.
*** Une seule chose semble étrange dans votre récit, c'est la suivante :
[ je pardonne tout se que mon père a fait, je sais que c'est pas bon de vouloir voir des personne qu'on aime] Quel regret, quelles luttes entreteniez-vous avec ce dernier de son vivant ? (ne répondez pas ici, votre vie, votre intimité vous appartiennent ; mais pensez à vous interroger sur cela !
*** Quant à faire votre deuil de votre Papa, commencez peut-être à dire et verbaliser et redire encore les tranchées qu'a crée cet attentat en Vous.
A l'apparition d'un épuisement physique à redire, alors 'probablement', voire sans nul doute allez-vous pouvoir faire le tri dans vos urgences de vie, donc celle des deuils à considérer.
Bien à vous et courage. Il y a maints gens compétents (non voyants ni bonimenteurs) qui connaissent les techniques pour non pas effacer mais rendre supportables des évènements hors de notre petit "commun".
Plus le chemin semble long et difficile, plus il devient salvateur ensuite.
Courage Amie et bonne première journée d'automne....
