Bon Jour alida et bienvenue parmi nous.
Si je m'en tiens à vos dires, la femme dont vous parlez n'était pas assise, puisqu'à 4 pattes. Elle était simplement à côté de vous, dans cette position. Je ne vois pas <physiquement>comment nous pouvons être assis à 4 pattes

Le lit quant à lui n'a pas de spécificité particulière et ne nous rattache en aucun point à d'ébats que l'on pourrait y avoir. Il est l'outil du repos du corps où notre ego ne bloque plus la communication de notre subconscient à notre inconscient.

La position ‘à 4 pattes', nous ramène au stade de l'animalité <qui continue de nous animer, plus ou moins> !

Sa position à côté du lit la positionne, tel un chien <puisqu'elle vous mord>, ce parallèle semble évoquer une personne ‘domestiquée', contre son gré, n'ayant pas la possibilité même d'être sur le lit !

Les chaussures ou baskets, sont l'expression de la marche de la stabilité, de l'ancrage dans la vie. Le fait que cette personne réduite à l'état de domestique ait sur le dos une seule basket souligne probablement son instabilité.

Les mains sont l'outil de l'Homme <générique> :
° Elles mettent au monde,
° Elles soignent et parfois guérissent,
° Elles travaillent, s'expriment artistiquement,
° Elles cultivent, récoltent,
° En corolle, elles offrent,
° Elles prient, bénissent, absolvent et ferment les yeux (entr'autre).

La main droite, selon toutes les traditions ignore ce que fait la gauche qui elle représente le passé/passif. Tandis que la droite parle d'action, de futur, de création, etc.
*** Votre rêve semble vous intimer de regarder ce que vous êtes pour autrui. Le peu de cas que l'on a fait de Vous. <car cette femme, c'est votre double, l'image que vous offrez ou dont on vous gratifie, hélas> ! La morsure correspond toujours à la blessure de l'ego, telle la jalousie.
*** Cette réponse fait suite à vos propres mots, leur déroulé et la mise en scène de quelques symboles. Voyez si cela trouve un écho en Vous. Essayez de réagir et de ne pas vous laisser enterrer, nous ne naissons pas pour nous soumettre éternellement, mais faire face aux beautés intérieures que nous possédons.
Courage et cordialement vôtre, bonne fin de dimanche quoiqu'il en soit
