Rêve de ma propre déchéance
Publié : 30 août 2013, 11:32
Cette nuit j'ai fait un très doux rêve, malgré le côté sombre et malsain de celui-ci. Très long, constitué d'une multitude de scènes sans rapports flagrant entre elles, je ne vous raconterai que ce dont je me souviens.
Je me trouvai dans une grande ville, du genre de New York, dans un quartier mal fréquenté. J'y avais mes habitudes, avais des relations violentes et tendues avec mon entourage. J'arborais un style très vulgaire. J'étais très maquillée, les cheveux crêpés attachés en un haut chignon, des vêtement noirs et rouges. Comme en réalité, j'avais une vingtaine d'années.
Un soir, j'allais à une soirée avec beaucoup d'hommes et peu de femmes. Ces hommes étaient plus ou moins attirés par le côté sexuel, sans qu'il ne se passe vraiment quelque chose, les femmes pouvaient être mes alliés mais représentaient aussi mes rivales. C'était la nuit, ni dans un appartement ni dans la ville, plutôt dans une sorte de campagne plongée dans l'obscurité, où certains hommes avaient un repère. Je ressentais une ambiance lourde, j'avais peur. Il y avait des histoires d'argent qui me posaient des problèmes, je crois que j'en devais à ces messieurs.
Multiples choses se passèrent dont je ne me souviens plus, à grand regret.
Le lendemain autre scène, je me trouvais la dans un sorte de bar très intimiste, ou trois hommes se tenaient devant moi et m'expliquaient ce que j'aurais à accomplir pour leur bon plaisir, plus tard dans la soirée, dans un autre lieu. Je les connaissais très bien, ils étaient des sortes de fréquentations habituelles. Ils me montraient et m'expliquaient en détail leurs attentes. Je me sentais coincée, obligée à exécuter et j'avais le sentiment d'en être incapable et de faire quelque chose de mal, car je crois que parallèlement j'étais en couple avec un homme très bien, que je devais donc tromper. Ce soir là , je me suis enfuie. La police me recherchant, je réussi tout de même à m'échapper.
Le lendemain encore, même endroit, même rendez-vous. Face aux hommes, je me défends plus, je suis plus agressive et je m'enfuie à nouveau. Dans la rue, je rencontre une femme, une connaissance de mon âge qui est dans le même cas que moi. Je la prends par la main et nous commençons à courir pour échapper à nos tortionnaires. Sur cette avenue, il y a de nombreux taxis, nous en appelons en vain. Puis nous tombons sur une policière, nous l'implorons de nous aider. Elle nous emmène alors au poste, qui est très particulier. Bâti sur plusieurs étages, c'est en réalité une sorte de grande cage d'escalier aux murs clairs, où d'imposantes marches en fer noir occupent l'espace mural. Nous sommes interrogées dans un bureau qui n'en est pas vraiment un, au centre de cet escalier. Je raconte notre mésaventure en détail. La policière nous écoute un sourire sournois aux lèvres. Elle m'explique qu'elle ne peut m'aider, car la veille j'ai échappé délibérément à ses collègues et que c'est une faute très grave. D'ailleurs, je vais être punie pour tous mes méfaits que j'ai commis. Enfermée tout d'abord dans une sorte d'hôpital psychiatrique, je vais ensuite avoir droit à la peine de mort.
Une pause se fait alors dans mon rêve, et j'entends cette femme dire à voix haute qu'elle aurait pu aider la fille déchue que je représentais, mais que cela lui faisait trop plaisir de la voir mourir si jeune. Je ressens comme une forme de jalousie dans son expression.
Puis, retour à mon rêve en tant que jeune fille perdue. Je suis donc internée, vois des enfants agir comme des robots, de grosses cernes sous les yeux, exécuter une danse morbide un large sourire affiché sur le visage. Sauf un d'eux, qui semble sourire réellement, en toute connaissance de cause, comme vraisemblablement heureux.
Voilà donc une petite partie de mon rêve, qui est déjà assez conséquente. Je vous remercie infiniment de prendre le temps de me répondre.
Je me trouvai dans une grande ville, du genre de New York, dans un quartier mal fréquenté. J'y avais mes habitudes, avais des relations violentes et tendues avec mon entourage. J'arborais un style très vulgaire. J'étais très maquillée, les cheveux crêpés attachés en un haut chignon, des vêtement noirs et rouges. Comme en réalité, j'avais une vingtaine d'années.
Un soir, j'allais à une soirée avec beaucoup d'hommes et peu de femmes. Ces hommes étaient plus ou moins attirés par le côté sexuel, sans qu'il ne se passe vraiment quelque chose, les femmes pouvaient être mes alliés mais représentaient aussi mes rivales. C'était la nuit, ni dans un appartement ni dans la ville, plutôt dans une sorte de campagne plongée dans l'obscurité, où certains hommes avaient un repère. Je ressentais une ambiance lourde, j'avais peur. Il y avait des histoires d'argent qui me posaient des problèmes, je crois que j'en devais à ces messieurs.
Multiples choses se passèrent dont je ne me souviens plus, à grand regret.
Le lendemain autre scène, je me trouvais la dans un sorte de bar très intimiste, ou trois hommes se tenaient devant moi et m'expliquaient ce que j'aurais à accomplir pour leur bon plaisir, plus tard dans la soirée, dans un autre lieu. Je les connaissais très bien, ils étaient des sortes de fréquentations habituelles. Ils me montraient et m'expliquaient en détail leurs attentes. Je me sentais coincée, obligée à exécuter et j'avais le sentiment d'en être incapable et de faire quelque chose de mal, car je crois que parallèlement j'étais en couple avec un homme très bien, que je devais donc tromper. Ce soir là , je me suis enfuie. La police me recherchant, je réussi tout de même à m'échapper.
Le lendemain encore, même endroit, même rendez-vous. Face aux hommes, je me défends plus, je suis plus agressive et je m'enfuie à nouveau. Dans la rue, je rencontre une femme, une connaissance de mon âge qui est dans le même cas que moi. Je la prends par la main et nous commençons à courir pour échapper à nos tortionnaires. Sur cette avenue, il y a de nombreux taxis, nous en appelons en vain. Puis nous tombons sur une policière, nous l'implorons de nous aider. Elle nous emmène alors au poste, qui est très particulier. Bâti sur plusieurs étages, c'est en réalité une sorte de grande cage d'escalier aux murs clairs, où d'imposantes marches en fer noir occupent l'espace mural. Nous sommes interrogées dans un bureau qui n'en est pas vraiment un, au centre de cet escalier. Je raconte notre mésaventure en détail. La policière nous écoute un sourire sournois aux lèvres. Elle m'explique qu'elle ne peut m'aider, car la veille j'ai échappé délibérément à ses collègues et que c'est une faute très grave. D'ailleurs, je vais être punie pour tous mes méfaits que j'ai commis. Enfermée tout d'abord dans une sorte d'hôpital psychiatrique, je vais ensuite avoir droit à la peine de mort.
Une pause se fait alors dans mon rêve, et j'entends cette femme dire à voix haute qu'elle aurait pu aider la fille déchue que je représentais, mais que cela lui faisait trop plaisir de la voir mourir si jeune. Je ressens comme une forme de jalousie dans son expression.
Puis, retour à mon rêve en tant que jeune fille perdue. Je suis donc internée, vois des enfants agir comme des robots, de grosses cernes sous les yeux, exécuter une danse morbide un large sourire affiché sur le visage. Sauf un d'eux, qui semble sourire réellement, en toute connaissance de cause, comme vraisemblablement heureux.
Voilà donc une petite partie de mon rêve, qui est déjà assez conséquente. Je vous remercie infiniment de prendre le temps de me répondre.