Il se trame quelque chose de pas net
Publié : 16 déc. 2013, 16:42
Je précise que ce qui va suivre, je l'ai noté tout de suite en me réveillant, ayant l'intuition qu'il fallait que je note le moindre détails qui me resterais en mémoire avant qu'ils ne s'effacent, ou subissent trop l'interprétation de mon conscient sous la tutelle de la rationalisation, ce qui ferait perdre de sa symbolique inconsciente.
Il m'est impossible de résumer à quelque mots seulement ce rêve, tant j'ai l'impression que chaque détails est potentiellement porteur d'informations essentielles à sa signification.
On est le 16/12/2013, et j'ai du le faire entre 10h et 10h30 ce matin.
Nous allions visiter, sans mon frère, juste mon pere ma mere ma sœur et moi, une sorte d'usine (je ne sais plus quel produit il y avait la ba).
Mon frère lui était resté la maison comme à son habitude car il n'aime pas trop sortir.
C'était mon père qui conduisait, puis ma mère, comme à leur habitude également.
Ma sœur et moi on était l'arrière, elle sur le siège du milieu et moi celui de droite.
Nous arrivons donc sur place au bout d'un petit moment.
La visite se passe à l'étage au dessus, il faut monter quelques escaliers pour arriver là ou il y a la chaîne de production.
C'est tout en métal, de couleur « sale » mais classique dans ce genre d'endroits.
En chemin, je ne sais plus d'où viens cette information mais j'entends que l'usine fait plus ou moins faillite, qu'elle à de plus en plus de mal survivre,
et c'est la raison pour laquelle elle a mis en place ces visites publiques.
De la visite en elle même, y'a rien de particulier, des machines qui tournent en chaîne, assemblant des objets, toujours des salles immenses et sombres
ou au final on ne perçoit pas réellement ce qu'il s'y passe, beaucoup de bruit.
Une balustrade pour observer de loin cet orchestre de fer.
Au bout d'un moment nous arrivons dans une sorte de salle d'attente ce qui me surprends car je ne vois pas le rapport. C'est une pièce carrée assez exiguë, avec des chaises,
sur lesquelles sont assis des gens qui attendent.
Un peu plus bas une autre salle identique, mais sur un mur de celle là on y trouve une porte menant à un autre endroit.
Là une personne chargée de la visite, un employé de l'usine sans doute, viens nous voir et nous propose une « opération », gratuite et sois disant indolore, sans conséquences ou effets secondaires. Il s'agirait d'une opération sur le cerveau, une sorte d'implantation d'un truc mécanique (mais je n'arrive pas à lui tirer plus les vers du nez), et mes parents et ma sœur ont l'air de s'y intéresser de près. Mon père et ma sœur sont censé passé les premier et vont donc attendre dans la salle du bas, et ma mère et moi en attends dans celle du haut.
Tout d'un coup, en observant ce qui m'entoure, je ressens une forte sensation de malaise, de doute. J'ai l'intuition très forte qu'il ne faut surtout pas faire cette opération
et je descend pour convaincre ma sœur et mon père de ne pas la faire coûte que coûte, fusse il que je passe pour une cinglée.
Lorsque je j'arrive en bas dans la fameuse salle, il n'y a que mon père, que l'ont est en train d'emmener, il est déjà en blouse et a des espèce de capteurs et tubes sur lui. Je l'arrête et pour ne pas éveiller les soupçons du médecin (car je sens qu'il se trame un truc pas net avec les employés) j'utilise un stratagème mais je ne sais plus lequel (faire semblant d'avoir mal, un truc dans le même genre). Mon père rejoins donc ma mère et je leur explique ce que j'en pense et je leur supplie de me faire confiance et de me croire sur parole. Au bout de quelques minutes et quelques regards échangés, il décident de me croient, et me disent qu'il faut aller récupérer ma sœur, qui est en salle de réveil, car déjà opérée. J'ai très peur pour elle mais je fonce voir comment elle va et je la récupère discrètement avec des tas de « câbles » qui sortent de sa tête, les cheveux moitié rasés (ça fait comme des dreds locs ) mais elle l'air normal à part ça ce qui me rassure. Je lui explique rapidement le topos de la situation et nous fuyons aussi calmement que possible l'endroit pour n'éveiller aucun soupçons.
Durant notre « fuite », je ne cesse de me retourner pour vérifier que tout le monde suis le mouvement, que personne n'est resté en retrait, et à plusieurs reprise je dois motiver ma mère que l'on manque de semer. Arrivé au parking et enfin sortit de l'usine, nous courront vers la voiture car nous sommes vite repérer par la sécurité de l'usine. Nous grimpons, et mon père démarre en trombe. Nous sommes repérés à cause des choses sur la tête de ma sœur et je décide donc de lui couvrir les cheveux avec une sorte de foulard pour qu'elle ne soit pas une cible facile. Elle me regarde inquiète et je lui dit pour la rassurer « que je t'aimerais et je te protégerais quoi qu'il arrive, peu importe ce qu'ils t'ont fait tu reste ma sœur ». Elle semble rassurée. Nous arrivons à semer nos poursuivant puis nous arrivons chez nous.
La maison est assez étrange, très belle et très spacieuse, mais rien voir avec la notre « réelle » ni même aucune que j'aurais pu connaître.Elle est faite de bois, sur la plupart des pièces, ce qui lui donne un aspect assez « cabane ». Elle est large mais peu haute, il n'y a qu'un seul étage, celui ou il y a nos chambres. En arrivant, je fonce directement voir mon frère, qui est avec mon copain et celui de ma sœur, il jouaient ensemble aux jeux vidéo. Je lui explique la situation et lui me parle d'une tempête qui approche qu'il a vu la télé. Je regarde par la fenêtre et je vois tout un tas de personne qui se préparent à se calfeutrer ce qui confirme ses dires. Je pense à ce moment là « pas de temps pour respirer hein, ça ne s'arrête pas ». Je commence donc à tenir tout le monde au courant et organiser les choses. Vérifier toutes les fenêtres et les porte, les volets (qui sont en fer), commencer à préparer des vivres et autres ressources utiles et les descendre dans notre « abris » qui est en dessous de la maison, comme une cave mais bunker en même temps.
Je m'occupe donc de fermer les fenêtre, volet et porte à clef pour m'assurer que rien n'y personne ne rentrera chez nous. Et pendant ce temps les autre s'atèle aux autres tachent confiées.
Au moment ou je ferme une des portes (c'est une grande baie vitrée dans le salon qui se ferme en plusieurs endroit en coulissant) une voisine vient nous voir et me fait signe.
Au début je suis méfiante puis elle me dit je sais plus quoi (mais c'est une sorte de conseil bienveillant) et je lui dit « ok merci, va vite te mettre l'abris t'en fait pas pour nous" et elle repart.
Le rêve se finit a peu près ce moment là .
NOTA BENE : Le problème avec mes rêves c'est que mon conscient commence déjà à les interpréter à peine éveillée.
Par exemple, j'ai dis que j'allais récupérer ma sœur en salle de réveil mais quand j'essaie de me remémorer les événements, je réalise qu'en réalité je ne sais pas vraiment comment je la récupère,
mon conscient donnant l'explication la plus rationnelle qu'il ai trouvée.
Et il y a aussi un passage que j'ai oubliée, durant notre trajet pour aller à l'usine. Ma mère descend de la voiture (côté passager) et je prends sa place en disant à mon père
"bah vu que la place et libre j'y vais" et je passe par dessus le siège sans qu'il ne s'arrête de conduire.
Ensuite, je sens qu'il y a quelque chose sur place arrière gauche de la banquette, mais je ne sais pas ce que c'est.
Merci à ceux qui auront la patience et la gentillesse de se prêter à cet exercice
Il m'est impossible de résumer à quelque mots seulement ce rêve, tant j'ai l'impression que chaque détails est potentiellement porteur d'informations essentielles à sa signification.
On est le 16/12/2013, et j'ai du le faire entre 10h et 10h30 ce matin.
Nous allions visiter, sans mon frère, juste mon pere ma mere ma sœur et moi, une sorte d'usine (je ne sais plus quel produit il y avait la ba).
Mon frère lui était resté la maison comme à son habitude car il n'aime pas trop sortir.
C'était mon père qui conduisait, puis ma mère, comme à leur habitude également.
Ma sœur et moi on était l'arrière, elle sur le siège du milieu et moi celui de droite.
Nous arrivons donc sur place au bout d'un petit moment.
La visite se passe à l'étage au dessus, il faut monter quelques escaliers pour arriver là ou il y a la chaîne de production.
C'est tout en métal, de couleur « sale » mais classique dans ce genre d'endroits.
En chemin, je ne sais plus d'où viens cette information mais j'entends que l'usine fait plus ou moins faillite, qu'elle à de plus en plus de mal survivre,
et c'est la raison pour laquelle elle a mis en place ces visites publiques.
De la visite en elle même, y'a rien de particulier, des machines qui tournent en chaîne, assemblant des objets, toujours des salles immenses et sombres
ou au final on ne perçoit pas réellement ce qu'il s'y passe, beaucoup de bruit.
Une balustrade pour observer de loin cet orchestre de fer.
Au bout d'un moment nous arrivons dans une sorte de salle d'attente ce qui me surprends car je ne vois pas le rapport. C'est une pièce carrée assez exiguë, avec des chaises,
sur lesquelles sont assis des gens qui attendent.
Un peu plus bas une autre salle identique, mais sur un mur de celle là on y trouve une porte menant à un autre endroit.
Là une personne chargée de la visite, un employé de l'usine sans doute, viens nous voir et nous propose une « opération », gratuite et sois disant indolore, sans conséquences ou effets secondaires. Il s'agirait d'une opération sur le cerveau, une sorte d'implantation d'un truc mécanique (mais je n'arrive pas à lui tirer plus les vers du nez), et mes parents et ma sœur ont l'air de s'y intéresser de près. Mon père et ma sœur sont censé passé les premier et vont donc attendre dans la salle du bas, et ma mère et moi en attends dans celle du haut.
Tout d'un coup, en observant ce qui m'entoure, je ressens une forte sensation de malaise, de doute. J'ai l'intuition très forte qu'il ne faut surtout pas faire cette opération
et je descend pour convaincre ma sœur et mon père de ne pas la faire coûte que coûte, fusse il que je passe pour une cinglée.
Lorsque je j'arrive en bas dans la fameuse salle, il n'y a que mon père, que l'ont est en train d'emmener, il est déjà en blouse et a des espèce de capteurs et tubes sur lui. Je l'arrête et pour ne pas éveiller les soupçons du médecin (car je sens qu'il se trame un truc pas net avec les employés) j'utilise un stratagème mais je ne sais plus lequel (faire semblant d'avoir mal, un truc dans le même genre). Mon père rejoins donc ma mère et je leur explique ce que j'en pense et je leur supplie de me faire confiance et de me croire sur parole. Au bout de quelques minutes et quelques regards échangés, il décident de me croient, et me disent qu'il faut aller récupérer ma sœur, qui est en salle de réveil, car déjà opérée. J'ai très peur pour elle mais je fonce voir comment elle va et je la récupère discrètement avec des tas de « câbles » qui sortent de sa tête, les cheveux moitié rasés (ça fait comme des dreds locs ) mais elle l'air normal à part ça ce qui me rassure. Je lui explique rapidement le topos de la situation et nous fuyons aussi calmement que possible l'endroit pour n'éveiller aucun soupçons.
Durant notre « fuite », je ne cesse de me retourner pour vérifier que tout le monde suis le mouvement, que personne n'est resté en retrait, et à plusieurs reprise je dois motiver ma mère que l'on manque de semer. Arrivé au parking et enfin sortit de l'usine, nous courront vers la voiture car nous sommes vite repérer par la sécurité de l'usine. Nous grimpons, et mon père démarre en trombe. Nous sommes repérés à cause des choses sur la tête de ma sœur et je décide donc de lui couvrir les cheveux avec une sorte de foulard pour qu'elle ne soit pas une cible facile. Elle me regarde inquiète et je lui dit pour la rassurer « que je t'aimerais et je te protégerais quoi qu'il arrive, peu importe ce qu'ils t'ont fait tu reste ma sœur ». Elle semble rassurée. Nous arrivons à semer nos poursuivant puis nous arrivons chez nous.
La maison est assez étrange, très belle et très spacieuse, mais rien voir avec la notre « réelle » ni même aucune que j'aurais pu connaître.Elle est faite de bois, sur la plupart des pièces, ce qui lui donne un aspect assez « cabane ». Elle est large mais peu haute, il n'y a qu'un seul étage, celui ou il y a nos chambres. En arrivant, je fonce directement voir mon frère, qui est avec mon copain et celui de ma sœur, il jouaient ensemble aux jeux vidéo. Je lui explique la situation et lui me parle d'une tempête qui approche qu'il a vu la télé. Je regarde par la fenêtre et je vois tout un tas de personne qui se préparent à se calfeutrer ce qui confirme ses dires. Je pense à ce moment là « pas de temps pour respirer hein, ça ne s'arrête pas ». Je commence donc à tenir tout le monde au courant et organiser les choses. Vérifier toutes les fenêtres et les porte, les volets (qui sont en fer), commencer à préparer des vivres et autres ressources utiles et les descendre dans notre « abris » qui est en dessous de la maison, comme une cave mais bunker en même temps.
Je m'occupe donc de fermer les fenêtre, volet et porte à clef pour m'assurer que rien n'y personne ne rentrera chez nous. Et pendant ce temps les autre s'atèle aux autres tachent confiées.
Au moment ou je ferme une des portes (c'est une grande baie vitrée dans le salon qui se ferme en plusieurs endroit en coulissant) une voisine vient nous voir et me fait signe.
Au début je suis méfiante puis elle me dit je sais plus quoi (mais c'est une sorte de conseil bienveillant) et je lui dit « ok merci, va vite te mettre l'abris t'en fait pas pour nous" et elle repart.
Le rêve se finit a peu près ce moment là .
NOTA BENE : Le problème avec mes rêves c'est que mon conscient commence déjà à les interpréter à peine éveillée.
Par exemple, j'ai dis que j'allais récupérer ma sœur en salle de réveil mais quand j'essaie de me remémorer les événements, je réalise qu'en réalité je ne sais pas vraiment comment je la récupère,
mon conscient donnant l'explication la plus rationnelle qu'il ai trouvée.
Et il y a aussi un passage que j'ai oubliée, durant notre trajet pour aller à l'usine. Ma mère descend de la voiture (côté passager) et je prends sa place en disant à mon père
"bah vu que la place et libre j'y vais" et je passe par dessus le siège sans qu'il ne s'arrête de conduire.
Ensuite, je sens qu'il y a quelque chose sur place arrière gauche de la banquette, mais je ne sais pas ce que c'est.
Merci à ceux qui auront la patience et la gentillesse de se prêter à cet exercice