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un ciel en béton

Publié : 23 juil. 2008, 17:49
par Adelie
Bonjour, je suis troublée par un rêve qui ne me quitte plus.
Dans ce rêve, je me trouvais accoudée à  la fenêtre de la maison de vacances en Espagne, de mes parents. Une fenêtre qui se trouve dans la salle de séjour et qui donne sur un endroit ingrat du jardin (tiens, bizarre, je m'appelle Dujardin)... Endroit ingrat, ça donne sur une allée pour la voiture, avec quand même du gazon entre les passages pour les roues. Cette maison en Espagne, je n'y irai plus jamais, car mes parents m'en ont refusé les clés il y a quelques années, alors qu'elle était vide. Ils estimaient que je n'avais pas à  y aller car je menais une vie dissolue, sortant selon eux avec un homme marié. Quand ils m'ont refusé les clés de leur maison, qui était notre lieu de vacances depuis l'enfance, nos seules racines, j'ai subitement pensé qu'ils n'étaient pas mes parents tellement ils me rejettaient gravement, et me niaient leur parenté. Bon alors là , dans le rêve, je suis quand même dans cette maison, mais accoudée à  une fenêtre à  laquelle on ne s'accoudait jamais. Elle était juste là  pour augmenter la lumière de la pièce. Et que vois-je ? en fait, un mur immense, en béton encore tout frais, non peint, se dresse à  environ un mètre de la maison. Au sol, c'est pareil, c'est du béton, ça fait un couloir bétonné tres sombre tout le long de la maison. Dans mon rêve, je suis ébahie, et je me tourne dans tous les sens pour vérifier ce que je vois. Alors le malheur arrive quand je lève les yeux au ciel, car en fait : IL N'Y A PLUS LE CIEL. A la place du ciel, mais vraiment très haut, il y a un plafond de béton tout frais, non peint, comme le mur. Ca sent d'ailleurs le ciment encore frais. J'ai l'impression d'être Lazare, vivant dans une tombe, enfin c'est ce que je pense au réveil, atroce. une impression de caveau, de sous-terrain humide, je suis dans une boite, le monde est-il une boite ?

Publié : 23 juil. 2008, 18:41
par iOneska
Bonjour toi!

Pour ton rêve, l'évidence me saute aux yeux: tu te sens emprisonnée: non libre de tes actes! On t'enferme dans cette prison de ciment. (tu n'as plus accès à  cette maison à  laquelle tu sembles tenir)

Coupée du monde, de tes racines... tu te retrouve dans cet oeuf matériel et non humain. Qui t'oppresse et te coupe de tout.