Un des pires que j'ai faite.

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Modérateur : ROSA ALBA

ouf
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Inscription : 10 août 2009, 17:00

Un des pires que j'ai faite.

Message par ouf »

J'accompagne mon conjoint en voiture pour son travail et nous sommes sur une route de campagne. Ce rêve a une autre partie de début avec mon conjoint mais je ne vais que raconter la fin qui suis comme ceci : Nous apercevons un peut plus loin sur une route sinueuse de terre une femme qui maltraite une petite fille. C'est comme si elle roule en voiture mais en fait elle est à  pied mais la violence de l'impacte donne l'impression d'une grande vitesse quand elle éjecte une glacière bleu et blanche avec la petite fille (3 ans) à  l'intérieur. La petite fille roule par terre. Je me précipite pour lui venir en aide et la mère est démoniaque et n'arrête pas de répéter que la petite est méchante et qu'elle ne peut plus l'endurée. Elle veut la tuer et je protège la petite fille de sa mère que j'ai prise dans mes bras.
Il y a d'autres personnes qui se sont précipité avec moi sur le lieu de l'accident. Je demande à  mon conjoint d'appeler le 911. Nous-nous retrouvons tous dans une maison qui se trouve être celle de la grand-mère de la petite fille (du côté maternelle) Elle devait s'occuper des enfants de sa fille mais est malade et ne peut les prendre en charge. Cette femme (grand-mère) est habillée d'une robe en velours verte et longue, bien coiffée avec des bijoux et elle semble très à  l'aise financièrement. Je tente de discuter de façon psychologique avec la mère pour tenter de la retenir sur les lieux en attendant l'arrivé des policiers. Elle compare sans cesse sa plus jeune fille (1 an) avec l'aînée en disant à  la petite qu'elle est adorable et s'adresse ensuite à  l'aînée en lui disant qu'elle est impossible et essaie de lui faire mal. Elle semble comme droguée et divague sans arrêt.

Elle n'essaie pas de s'enfuir car c'est comme si elle ne réalise pas ses actes. Elle reste affalée sur une chaise. Je garde la petite dans mes bras, il y a plein de gens et nous attendons toujours les secours. Je parle à  la petite pour tenter de la rassurer et de lui faire savoir que je la protège. Elle est traumatisée et à  chaque fois que sa mère bouge sur sa chaise, elle a très peur. Les secours arrivent enfin. La porte ouvre sur pleins de gens, pompiers, ambulanciers, policiers, travailleurs sociaux, psychologues. Ils s'occupent d'analyser le comportement de la mère. Mon conjoint semble vouloir quitter la scène mais je lui demande de rester en lui expliquant que nous avons été témoins et que les policiers voudront nous questionner. D'autant plus que j'ai toujours la petite fille dans mes bras.
Elle a une petite robe et je me rends compte qu'elle n'a pas de sous-vêtements. Je lui demande ou se trouve sa culotte et elle me dit qu'elle est dans la garde-robe parce que sa mère ne voulait pas qu'elle la porte. J'ai un mauvais pressentiment et me dis qu la petite devra aller se faire examiner à  l'hôpital après pour s'assurer qu'elle n'a pas été abusée. Je lui demande d'aller chercher sa culotte et de la mettre. Quand elle revient dans la pièce, elle marche à  travers les gens et elle crie mon nom pour me retrouver car je suis la seule en qui elle ait confiance. Je la colle sur moi, je suis accroupie et elle s'accroche à  moi. L'idée de m'en occuper et de l'amener chez moi commence à  germer mais je ne sais pas si mon conjoint sera d'accord.

Je me rapproche de la mère avec toujours la petite dans les bras pour démontrer aux policiers le comportement violant de celle-ci à  chaque fois qu'elle aperçoit la petite et cela fonctionne elle se remet en colère et tente de la blesser. Je tente ensuite de la faire parler pour qu'elle explique elle-même son comportement. Et elle répète encore la même chose en pointant les enfants une à  une.

Il y a un lit à  barreaux en bois foncé et vernie dans la pièce qui est très beau avec une belle literie confortable et je couche la petite dedans. C'est le petit lit que la grand-mère a chez elle quand elle garde l'enfant. La grand-mère se tient debout devant le petit lit avec sa grande robe verte émeraude et semble affaiblie. Je me dis que je pourrais lui emprunter car chez moi je n'ai rien pour coucher les enfants. Je ne sais comment je me retrouve le corps à  moitié coincée entre la façade du lit à  barreaux et le matelas et n'arrive pas à  en sortir ni par en dessous ni par-dessus. Je regarde mon conjoint pour qu'il vienne m'aider à  me sortir de là .
Sa petite soeur est assise dans une chaise haute fixée au mur et babille tout heureuse comme si de rien n'était. On voit la différence entre l'état psychologique des deux fillettes qui ne sont pas traitées de la même façon. Je demande à  la grand-mère si elle va s'occuper des petites en souhaitant qu'elle dise non car je veux ramener l'aînée chez moi et elle dit qu'elle ne s'en sent pas capable. Je lance un regard à  mon conjoint en espérant qu'il comprenne mes plans. Il me connais bien et sait que j'adore les enfants et que je me fais un devoir de la protégée. Dans mon rêve si la grand-mère le veut bien je peux l'emmener chez moi et je suis certaine qu'elle voudra.

Tout le monde est parti. Les enfants sont couchés et je demande à  la petite de dormir. Je ne comprends pas que la mère dise qu'elle est infernale car avec moi elle fait tout ce que je lui demande. Sa mère dit qu'elle n'est pas propre mais à  un moment donné elle m'a dite avoir envie et je l'ai envoyée à  la salle de bain toute seule pour la tester et elle était capable. Je me dis que si je l'emmène chez moi je ne devrai pas l'avoir toujours dans les bras car je ne veux pas qu'elle devienne dépendante et craintive de la vie aux alentours.

Je regarde en haut, à  gauche et je vois une petite rampe aux barreaux blancs tournés.
Un bébé nu un peut déformé avec des cicatrices sur le ventre enjambe la rampe en riant démoniaque ment se lance dans le vide. Je tente de l'attraper mais ce n'était qu'une illusion. Je commence à  me poser des questions sur l'endroit. J'ai un pressentiment d'une présence et je sais que si vraiment il y a quelque chose d'inhabituel, je le sentirai car dans la vraie vie je ressens ces choses.

Il y a un petit escalier large de quelques marches ouvert sur un genre de mezzanine. C'est la chambre de la mère des enfants (comme si nous n'étions plus chez la grand-mère). Je m'y rends et j'ai encore la petite dans les bras mais elle dort. Tout est sombre dans la chambre, les rideaux sont fermés. à€ droite il y a une pièce ouverte séparée par une rampe plus basse avec un grand lit et deux lits de fortunes par terre. Cette pièce est sombre aussi. Je me dis que si je regarde ce qu'il y a dans la chambre de la mère je pourrais voir et comprendre comment ils ont vécus.
Tout est en ordre dans la pièce. Il y a un couvre lit pâle avec des genres de grimpants de fleurs lilas et à  feuilles vertes. Le lit est fait et je vois un bureau et j'hésite à  l'ouvrir pour voir ce qu'il y a dedans.
Je m'étant au pied du lit en travers sur le dos avec toujours la petite sur moi et j'essais de sentir quelque chose. Tout à  coup je ressens une présence démoniaque dans la chambre. Je me lève précipitamment et je tente de me diriger vers la cuisine ou une de mes tantes est là  en train de finir d'essuyer de la vaisselle. J'y arrive péniblement car je sens que cette présence aspire mon énergie. Je sais que cette tante me croira car elle tire le Taro et connais ce genre d'évènement (dans mon rêve seulement). J'essais de lui parler mais ma voix est faible et mes mots ne sortent qu'a moitié. J'essais de lui dire que le comportement de la mère n'est pas de sa faute car elle a été possédé par un esprit maléfique qui est dans sa chambre et que le problème c'est la maison.

J'essaie tant bien que mal de me diriger vers la porte car la présence est toute autour de moi, je la sens et vois comme une énergie transparente onduler autour de moi et je ne peux avancer que difficilement avec toujours l'enfant dans mes bras.

J'ai très peur et dans la réalité j'essais d'ouvrir les yeux et de me réveiller. Je réussie une fraction de seconde à  ouvrir les yeux et reconnais ma chambre ce qui me rassure car maintenant je sais que je rêvais. Je repars et rêve que je suis réveillée. Je me lève et tente d'aller cogner à  la porte du bureau de mon conjoint mais ne reconnais pas les corridors. Je me rends compte que je ne suis pas réveillée et tente à  nouveau d'ouvrir les yeux.
Je me réveille enfin mais la tête dans un brouillard pesant. Je lutte pour ouvrir les yeux réellement mais je ne peux pas bouger. Je me réveille en position allongée sur le dos, les pieds croisée un par-dessus l'autre, les mais jointes ensemble et incapable de bouger tellement le bas de mon dos me fait mal. Je sais que je gémissais beaucoup car je m'entendais quand je tentais de me réveiller. Je suis droite comme une statue couchée dans mon lit et cela ma pris une minute avant de réussir à  débarrer tout mon corps qui est tellement tendu et raide. Mon dos me fait très mal et je continue à  gémir de douleur en tentant de me lever. J'ai le cerveau embrumer et force pour ne pas me rendormir. Je me suis dépêché de me rendre au salon. Cela me prendra une demie heure avant de revenir à  moi presque complètement. Je viens à  peine de faire ce rêve et bois un café pour finir de dé brumer ma tête. J'avais très mal physiquement et complètement vidée d'énergie.

Voilà . Cela semblait tellement réel.
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