Voici mon rêve, assez détaillé. A-t-il un sens ? Merci d'avance
Je suis dans le cabinet d'un spécialiste (dentiste ou ophtalmo) accompagnée de ma mère.
Il y a 2 assistantes. L'une d'elles me demande de me démaquiller les yeux. Je démaquille l'œil gauche. Puis elle me porte un autre produit qui était censé me démaquiller l'œil droit. Bizarrement, au lieu de me démaquiller avec, elle l'utilise sur moi pour me maquiller (sur mon maquillage) toute la partie droite du visage. Je me regarde dans une glace et lui dit que son côté est mieux, ma mère préfère aussi. L'assistante me remaquille alors la partie gauche comme le côté droit.
Le rendez-vous fini, nous sortons (le spécialiste, les 2 assistantes, ma mère et moi) dans un couloir étroit inondé d'eau trouble où il y avait une succession d'objets médicaux que nous devions pousser vers la sortie.
(A ce moment de mon rêve, le spécialiste se transforme en un membre de ma famille : JC)
Le couloir devient plutôt un labyrinthe. Là , nous arrivons à un passage très étroit où nous devions jeter les objets. Alors que ma mère et moi s'arrêtions là , JC passe par ce chemin et me crie plus loin de lui lancer l'objet qui manque : la poubelle.
Je demande à ma mère de me la passer et je lance à JC l'énorme poubelle noire en plastique avec 2 anses.
Là , c'est le drame ! JC n'arrive pas à attraper la poubelle, il perd l'équilibre et il est emporté par l'eau. Je ne le vois plus. Mais, les 2 assistantes qui étaient de son côté, avaient assistées à la scène entière. Je vois leur frayeur sur leur visage, elles nous crient de sortir, d'appeler les pompiers car JC va mourir.
Nous sortons tous (ma mère, les 2 assistantes, moi et JC) du cabinet et nous nous retrouvons dans la rue. JC qui n'est pas marqué physiquement par l'accident, téléphone au SAMU en disant qu'il va mourir. Il est ensuite transporté par hélicoptère à l'hôpital (pendant son transport, persuadé qu'il allait mourir et regardant le paysage, il dit avec un grand sourire apaisé : « au moins, j'aurai une mort heureuse »).
Toute une foule avait rejoint ma mère et moi devant le cabinet où nous attendions des nouvelles de JC. Moi, je culpabilisai parce que je lui avais lancé la poubelle et que j'allais avoir sa mort sur la conscience.
Quelque temps plus tard, JC arrive accompagné. Nous sommes rassurés de le voir sain et sauf. Mais quand il s'approche de nous, il nous dit, ému, qu'il est condamné. Il lui reste entre 6 mois et 1 an à vivre.
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Cabinet médical, labyrinthe, eau sale et mort
Modérateur : ROSA ALBA