Merci Anbaj

Pour une fois nos deux grands esprits se rencontrent
Il faut absolument que Abondance comprenne que notre subconscient se sert de notre vécu réel pour fabriquer un scénario-choc avec ces éléments-là , afin de nous faire réagir sur des points précis de notre vie. C'est pourquoi je ne cesserai de répéter que RIEN n'est VRAI en rêve.. TOUT est SYMBOLE !
D'autre part, nous sommes toujours l'acteur principal de nos rêves, même si ce sont des personnes connues qui font office de figurants : ils symbolisent TOUS (sans exception) les différentes facettes composant notre personnalité.
=> par exemple, le père autoritaire, dictateur, qui nous contrôle ou surveille nos faits et gestes, évoquerait l'image du "surveillant", une des nombreuses formes du << surmoi >>

Surveillant : Un aspect de nous-même chargé de surveiller les autres, de nous rappeler à l'autre <<moi >> si besoin en était. Une des nombreuses formes du <<surmoi>>

ce personnage de nos rêves est craint encore plus que dans le réel

C'est le "superviseur", celui qui veille au bon fonctionnement de notre psychisme
=> C'est lui qui nous permet de rester intègre, vis à vis de soi et des autres
=> Toute forme de tricherie, de mensonge avec soi-même se voit aussitôt sanctionné par la présence d'un "contrôleur" en rêve

Le "contrôleur" peut aussi symboliser un aspect masculin : père trop rigide, terroriste, qui continue à vouloir tout contrôler en nous.. Dans ce cas, la terreur qu'il inspire se transforme en colère
PS : Concernant l'harmonisation de l'anima et de l'animus, l'aboutissement de ce processus a été nommé (en psychanalyse) :<< l'INDIVIDUATION >>

Dans le cadre de la "clinique", ou simplement en suivant ses rêves, jour après jour, sur une longue période, et en prenant conscience de cette part féminine (anima), ces personnages qu'il a en lui (le rêveur), le masculin réel de l'homme (l'animus) se met à se développer.
=> Ce processus se nomme l'individuation.
=> L'aboutissement de cette réalisation se fait en général, par la rencontre avec la figure de la femme sage vers la fin du processus. Les personnages masculins (bien que relevant en général de la psyché féminine) apparaissant parfois dans l'homme au cours de ce processus.
=> NB : ici le mot "Clinique" n'est pas à prendre au sens propre ni au premier degré (clinique/établissement hospitalier), mais plutôt au sens psychanalytique.