remise en cause

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Modérateur : ROSA ALBA

tometgerry
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Inscription : 02 août 2009, 18:19

remise en cause

Message par tometgerry »

sébastien (mon ex conjoint) et moi sommes au lit.je le "force" à  accepter toutes les carresses que j'aurais aimé qu'il me fasse, pour lui prouver que je suis capable de donner du plaisir. a chacune de mes actions, il me dit une méchanceté sur un air indifférent mais ayant un sourire "provocateur". ses remarques me blessent, mais je persiste en lui répondant sur le mêm ton. plus il me dit de méchancetés, plus je me sens humide au niveau du vagin, je suis très exictée, mais en même temps, je me fais la réflexion que si je me sens si mouillée (beaucoup) c'est parce que ce sont des larmes. en même temps, je sens un regard d'enfant (l'1 des notres, mais je ne sais pas exactemet lequel, je ne vois qu'une sorte de t^te de poupée triste, sans parvenir à  l'identifier tout à  fait, tout occupée que je suis à  mon acte sexuel. il a l'air de m'appeler à  l'aide et est malheureux. je sens le sexe de sébastien collé au mien comme une pointe de flèche, mais ronde, et juste la pointe, un peu comme un bouchon... rouge orangé).sébastien, toujours "riant" et me disant des méchancetés fait mine de vouloir me pénétrer, mais ne le fait pas vraiment. pour le provoquer et pour que le plaisir dure, je fais mine de me retirer... mais le liquide de tout à  l'heure est devenu gluant et poisseux: nous restons collés. à  ce moment-là , quelque-chose (je ne sais plus exactement) à  du me déranger: je me retrouve sur le pallier de l'appartement où je vivais petite fille avec mes parents, à  chercher quelqu'un qui aurait voulu entrer. mais je ne voit que d'énormes jouets d'enfants. les miens. qui encombre le pallier d'un bout à  l'autre. empêchant tout déplacement. j'entends une voix qui m'appelle, mais je n'y prête pas attention: je suis obsédée par l'idée de ranger tout avant de me fire gronder par quelqu'un. je crois quand même que c'est l'un de mes fils qui m'appelle... mais je suis trop absorbée. je remarque des poussettes. au début, je pense que ce ne sont pas celles de mes enfants, je commence à  douter de la légitimité de mes actes. il y en a plusieurs, je n'en reconnait pas vraiment une, mais je me dit que peut-être... alors je continue à  ranger. j'arrive jusqu'à  un landeau noir, placé sous une fenêtre avec diverses tables à  langer que je ne reconnait pas non plus. la fenêtre est inondée de lumière: on ne voit pas au travers. j'ai compris que tous ces objets ne m'appartiennent pas. que j'ai commis un acte répréhensible. je déplace alors le landeau noir dans le but de réparer. à  ce moment là , une porte s'ouvre, dont 3 personnes sortiront. je panique, me sentant prise en faute. 2 voix se superposent:1 femme, la cinquantaine, tenue vert-kaki terne, le haut en faux treillis, coupe garçonne, blonde, les bras en croix parce que tenant la porte sut toute sa largeur. la porte est blanche et semble lumineuse.discours de la femme: il n'y a pas de mal, ça peut arriver à  tout le monde, ce qui compte c'est de réparer" discours auquel se supperpose et se mélange celui d'un homme, la cinquantaine, regard lourd de reproches, un bras en l'air, tenant le chambranle de la porte tout en remmettant le landeau à  sa place: "les gens devraient se mêler de ce qui les regardent, etc" les voix se mélangent tellement que je ne sais plus qui dit quoi, les corps se superposent également pour se remplacer l'un l'autre par disparition/apparition. le discours de la femme me semble sévère mais juste. mais jamais elle ne me regarde. son visage est tourné vers l'intérieur de l'appartement, ce qui fait que j'ignore à  qui elle s'adresse ou si même elle s'adresse vraiment à  quelqu'un.en bougeant le landeau pour le rendre, je me suis aperçu que celui-ci contenait une espèce de forme de bébé... quelque chose de pas vraiment palpable, un peu comme un spectre, mais pleurant, hurlant. sa mère sort, paniquée. elle ne m'accuse pas, me dit que se n'est pas grave. mais me demande de l'aider à  soigner son enfant. ça a l'air vital. elle est complètement chauve, sans cils ni sourcils. tout de noir vétu. spectrale. pour me faire pardonner, j'accepte et prend le bébé. peu à  peu, je prends conscience que la mère se trompe, qu'elle me soigne moi, et non le bébé. ces soins me font de plus en plus souffrir: on passe du picottement à  la brûlure, uniquement sur le visage... je ne vois plus la femme mais continue de sentir ses soins. j'essaye de lui signaler son erreur, j'entends sa voix son discours est bizarre, elle semble parler à  1 seule personne et pourtant, dans 1 même phrase, elle appelle celle-ci au secours tout en la réconfortant. elle me parle à  moi. paniquée, je m'enfuis. je me regarde dans un miroir: je suis elle! retour à  la scène initiale, mais cette fois sébastien est derrière une table à  repasser, un ado que je sais ^tre l'1 de mes fils sans pour autant être capable d'identifier lequel est près de lui. ils sont absorbés par un projet commun. le fer à  repasser est posé, le cordon en partie enroulé autour de l'appareil. je prends cela pour de la provocation. je me mets à  hurler, à  menacer, à  faire du chantage "je t'interdis d'utiliser ce fer tant que tu ne m'auras pas donné ce que je te réclame" je crois percevoir fugacement l'image de ma mère qui me fait remarquer l'absence de linge repassé. je me saisi du fer (à  ce moment, le fait qu'il soit beige comme le sont les rideaux du salon que j'ai changés après le départ de sébastien, me frappe) je l'agite, toujours menaçante et recommence mon jeu pervers. plus d'exitation. juste de la colère et de l'amertume. sébastien passe de la colère à  un certain désespoir (colère "tu n'as pas à  m'imposer quoi que ce soit" enchainé tout de suite par supplication paniquée et désespérée "tu n'as pas à  me mettre dehors par ce que j'attends quelqu'un! s'il te plait!"
là -dessus, je me réveille...je ne sais plus ce que j'ai ressenti... un grand vide, je crois
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