Voici mon rêve :
Je suis dans une maison qui semble assez grande, accompagné de mon ami d'enfance qui est préoccupé sur sa console. Et je sais à quel point il est hermétique à son environnement lorsqu'il est plongé dans ses jeux. Ensuite je vois un homme apportant un tigre avec un dispositif solidement attaché au coup pour le garder à distance, il emmenait dans une cage. La cage était disposée dans une pièce du rez-de-chaussée de la maison. J'observais attentivement la scène à l'entrée de la pièce : alors que l'homme sortait son trousseau de clé pour ouvrir la cage, le tigre se rebella et je savais que je courais désormais un grand danger, l'homme était foutu. Le tigre en liberté, je ferma à clé la pièce sachant que cela n'allait pas retenir le tigre longtemps. Je courus à l'intérieur pour alerter mon ami, celui-ci n'écoutait pas, à son habitude lorsqu'il joue aux jeux vidéos. Pris de panique, je partis sans lui.
Une grande grille fermée était disposée à l'entrée de la maison, je l'escaladai et une fois de l'autre côté, je réalisai que nous étions en plein milieu d'un désert. J'aperçus au loin une bande de cavaliers qui s'éloignait, ils avaient l'air de venir de ma direction. Je savais que je n'irai pas très loin sans rien dans un désert, mais qu'importe, je voulais fuir le tigre.
Pour des raisons obscures(c'est le moins qu'on puisse dire dans un rêve) la cassette du temps s'est rembobinée juste avant l'incident avec le tigre. Cela me laissait de la marge pour fuir parce que j'étais désormais conscient de ce qu'il allait de produire, nul ne pouvait stopper cela. L'homme va perdre le contrôle et mon ami ne m'écoutera pas, je dirais même, ne m'entendra pas. J'escaladai donc la grille et cette fois-ci je vis le groupe de cavaliers juste à côté de moi, un cheval était seul. Je me dirigeai vers lui, je le montai, et nous sommes partis (sans les autres cavaliers qui étaient partis avant nous).
Nous avons traversés le désert jusqu'à que nous voyions un oasis plus loin. On s'y arrêta pour la nuit. Le lendemain, le cheval se rebellait et refusait que je le monte. J'ai commencé à lui dire que nous étions seuls tous les deux et que l'un sans l'autre ne saurait s'en sortir. Il serait seul et moi aussi, ensemble nous pourrions être plus fort. Sur ces bonnes paroles, le cheval se calma et accepta que je le monte. Et nous continuâmes le chemin ...
J'ai tenté d'y mettre le plus de détails selon mes réminiscences. C'est un peu long je sais.
Si quelqu'un peut éclairer ma lanterne, c'est avec grand plaisir ^^.
maison et désert
Modérateur : ROSA ALBA