Hier soir, j'ai réve que je voyer une famille de pendu dans un chemin, et que je prévéner les pompiers et qu'aprés celà m'avais beaucoup marquer.
Je suis actuellement sans emploi, celà explique peut etre celà merci de me reponde car cela m inquite un peu
merci d'avance et bonne journée a vous
reve de pendu
Modérateur : ROSA ALBA
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pour info !
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Voici d'autres précision supplémentaires pour ta gouverne :
En effet, si l'arcane de la Foi ou de la Confiance suivait celui de la Force, cela semblerait tout à fait logique et cohérent.
Certes, mais il faut savoir qu'au moyen Age, on suspendait à l'escarpolette (l'ancêtre de notre balançoire) l'escarpe (l'assassin) ou le lascar (le voleur) ayant commis un forfait, un larcin.
Ainsi, être pendu ou suspendu revenait à dire et à faire la même chose, en ce sens que le déroulement normal de la vie de l'individu en question était en suspens, en en attente
Aujourd'hui encore, << être suspendu >> C'est être relevé de ses fonctions ou perdre un titre, un statut, une situation.
de même, << être pendu aux lèvres de quelqu'un >> signifie l'écouter religieusement, et << être pendu à son cou >> c'est en être totalement dépendant. Enfin, ne dit-on pas d'un être qui est indifférent ou insensible qu'il << s'en balance>> ? dans tous les cas, la liberté ou l'autonomie est compromise, le libre arbitre est ôté.
Or balancer ou hésiter, ne pas savoir faire un choix, c'est << succomber à la tentation >>, dans l'acceptation chrétienne., qu'il faut traduire ici par : être victime de son hésitation, manquer de courage, de volonté, de détermination, de force d'âme. Celui qui est victime de telles faiblesses l'est fatalement de lui-même et, a fortiori, des événements et des circonstances de sa vie. Il est suspendu.
Toutefois le terme << balancement >> désigne aussi un mouvement alternatif, un rythme, que l'on retrouve dans <<berceau >>, qui signifie aussi bien apaiser, calmer que tromper; on dit : <<se bercer d'illusions>>. on retrouve là encore, la double nature du Pendu.
On se balance sur la balançoire ou l'escarpolette, trés populaire au Moyen à‚ge, et fort prisée à Versailles aux XVII et XVIIIème siècles; elle consistait en un petit siège, suspendu à une corde, que l'on poussait ou tirait, à l'aide d'une écharpe le plus souvent. Ici, il faut fixer notre attention un court instant sur l'arcane du Pendu, et observer qu'au moins trois éléments qui le composent ont le même sens ou peuvent être désignés, sinon par le même mot, du moins par des mots qui ont une étymologie commune : les escarpins que porte notre Pendu (de "scarpa", chaussure en latin et en italien), la poutre à laquelle il est suspendu (de "scarpa" encore, qui signifiait aussi poutre biseautée), la corde enroulée autour de sa cheville gauche (de "scarpa" toujours, qui a donné "escarpa", puis "scarpoletta", petite écharpe ou corde).